Chapitre 7
2180 mots • Format : 👥 Présentiel
Chapitre 7
Alice tendit une main languissante vers son sexe dressé, laissant glisser deux doigts le long du canal urétral jusqu'au gland perlé de cyprine.
« Viens là alors, » chuchota-t-elle, son regard ancré dans le sien. « Arrête de me faire attendre. »
Tom s'avança d'un cran, calant ses genoux de part et d'autre de ses hanches, la pointe de sa queue venant se poser directement à l'entrée de sa chatte encore tremblante de l'orgasme précédent.
Alice le fixa une dernière fois, un sourire malicieux se dessinant sur ses lèvres. Sans le quitter des yeux, elle fit glisser ses mains sur la couverture de chaque côté de son corps. Elle poussa sur ses bras, soulevant légèrement son buste, puis elle bascula son bassin. D'un mouvement fluide, elle pivota sur le côté, puis se retourna complètement sur le ventre.
Son corps nu s'étala sur le tissu, son ventre écrasé contre la couverture. Elle posa ses coudes devant elle, laissant sa tête reposer sur ses avant-bras croisés. Son cul rond et ferme se retrouva alors pointé vers Tom, offrant la vue de la fente de ses fesses. Ses jambes étaient légèrement écartées, ses talons toujours posés à plat sur la couverture, mais ses genoux étaient plus rapprochés, laissant ses chevilles s'ouvrir pour exposer l'arrière de ses cuisses.
La peau de ses fesses, tendue par la position, luisait sous la lumière lointaine des lampadaires du port. Tom resta un instant immobile, sa queue dressée, le regard rivé sur la vue inattendue.
« Qu'est-ce que tu fais, Alice ? » demanda-t-il, sa voix légèrement hésitante.
« Je te l'ai dit, arrête de me faire attendre, » répondit-elle, sa voix étouffée par ses bras, mais avec une pointe d'espièglerie. « Tu vas pas me la rentrer dans la chatte. »
Tom fronça les sourcils. Il s'approcha un peu plus, ses genoux glissant sur la couverture. Il se pencha en avant, posant une main sur la courbe de sa fesse gauche, la faisant légèrement trembler.
« Tu veux que je te la foute dans le cul, c'est ça ? Ici ? » demanda-t-il, un mélange de surprise et d'excitation dans le ton.
« Exactement, » rétorqua Alice, sans lever la tête. Elle bougea légèrement son bassin, le faisant rouler sur la couverture, comme pour mieux exposer l'ouverture entre ses fesses. « J'ai envie de sentir ta queue dans mon cul. Maintenant. »
Tom retira sa main de sa fesse. Il déglutit. Sa queue, qui était déjà raide, sembla se durcir encore un peu plus, un spasme parcourant son corps. Il s'agenouilla juste derrière elle, ses genoux encadrant ses cuisses, sa verge pointant directement vers l'interstice de ses fesses.
« T'es sérieuse, Alice ? T'as jamais fait ça ? »
« Non, et alors ? » répondit-elle. « T'as peur ? »
« Peur ? » Tom ricana doucement. « Jamais. Mais j'ai pas envie de te faire mal. »
« Tu me feras pas mal, » dit-elle d'une voix plus ferme. « Pas si tu prends ton temps. Et si tu me mouilles bien. »
Tom hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. Il tendit sa main et fit glisser un doigt le long de la fente, entre ses deux joues, jusqu'à l'entrée de son anus. Il sentit le muscle frissonner sous son contact, se resserrer légèrement. La peau était fraîche, un peu humide par l'eau de mer et la chaleur de son corps.
« T'es déjà mouillée de partout, » murmura-t-il, son doigt pressant légèrement l'orifice.
« Utilise ça alors, » ordonna Alice. « Et ma chatte aussi. Prends-en. »
Tom comprit. Il baissa légèrement le torse, se penchant sur elle. Il fit glisser son index le long de l'entrejambe d'Alice, passant par sa chatte encore dégoulinante et chaude. Il remonta son doigt, le couvrant de sa propre cyprine, puis le ramena vers son cul.
Il posa son doigt enduit contre l'anus d'Alice, massant doucement le petit anneau de chair. La peau était douce et tendue. Il sentit le muscle se détendre un peu, s'ouvrir sous la pression douce et lubrifiée.
« C'est bon comme ça ? » demanda Tom, sa voix basse, son souffle chaud sur la peau de ses fesses.
Alice hocha la tête. « Oui... continue. »
Tom commença à faire de petits cercles avec son doigt, étirant doucement l'entrée. Il enfonça la pointe de son index millimètre par millimètre, sentant le sphincter se relâcher progressivement. Un léger pincement, puis une sensation d'étirement.
« Hmm... » gémit Alice doucement.
Tom enfonça son doigt entier, puis un deuxième, avec la même prudence. Il sentit la chaleur de son corps l'envelopper, la paroi anale se refermer autour de ses doigts. Il bougea ses doigts lentement à l'intérieur, étirant la chair tout en la lubrifiant avec le mélange de sa propre cyprine et de celle d'Alice.
« C'est un peu serré, » murmura-t-il, sa voix rauque. « T'es sûre que tu veux ma bite là-dedans ? »
« Oui, Tom. Putain oui, » répondit-elle, ses hanches se soulevant légèrement de la couverture, comme si elle cherchait à en absorber plus. « Vas-y... »
Tom retira ses doigts. Un petit bruit de succion se fit entendre. Il les essuya sur la couverture à côté de lui, puis il attrapa sa queue. Il la tenait fermement, le gland perlé, luisant. Il la posa délicatement contre l'entrée de l'anus d'Alice, la pointe venant effleurer le petit trou humide.
Alice se tendit, ses muscles se contractant. Elle retint son souffle.
Tom attendit, ne forçant pas. Il laissa la pointe de son sexe se réchauffer au contact de sa peau. Il bougea un peu ses hanches, faisant frôler le gland contre l'orifice, comme pour une caresse préparatoire.
« Dis-moi quand tu es prête, » souffla-t-il.
« Je suis prête, » répondit-elle, sa voix tendue. « Vas-y, doucement. »
Tom appuya un peu. La tête de sa queue commença à s'enfoncer lentement, repoussant la chair. Alice laissa échapper un petit grognement, ses doigts se crispant sur la couverture.
« Doucement, Tom, putain, » murmura-t-elle, sa voix presque un sifflement.
Il s'arrêta. Il respira un grand coup. Il sentit la résistance, la fermeté du muscle. Il retira sa queue d'un millimètre, puis appuya de nouveau, avec une pression constante mais douce. Le gland passa la première barrière. Alice gémit, un son étouffé, sa tête s'enfonçant un peu plus dans ses bras.
Tom enfonça encore un peu, sentant la queue glisser, centimètre par centimètre. Il la sentait s'étirer autour de lui, ferme et chaude. Le mélange de cyprine et de sel rendait la pénétration glissante, mais la chair était serrée.
« Ca va ? » demanda-t-il, un filet de voix.
« Continue... » répondit Alice, sa voix plus assurée, même si elle tremblait. « J'ai mal mais... continue. »
Tom obéit. Il enfonça sa queue un peu plus loin. Il sentit un nœud de muscles se resserrer autour de sa bite, puis se relâcher légèrement. Il continua, la poussant jusqu'à la moitié. Il était maintenant à la moitié de sa queue dans son cul.
Alice gémit plus fort, sa voix devenant plus claire. Elle bougea ses hanches d'avant en arrière, comme pour l'aider à avancer.
Tom sentit le mouvement. Il comprit qu'elle commençait à s'habituer. Il enfonça sa queue jusqu'à la base, d'un coup lent et régulier.
Alice poussa un cri. « Ah ! » Son corps se tendit, ses orteils se crispant. Elle enfonça ses ongles dans la couverture.
Tom resta immobile, sa queue entièrement logée dans son cul. Il la sentait serrée, brûlante. Il la sentait palpiter autour de sa chair.
« Tu vas bien, Alice ? » demanda-t'il, le souffle coupé, le front collé à son dos.
Elle ne répondit pas tout de suite. Elle inspira profondément, puis expira bruyamment.
« Oui, » dit-elle enfin, sa voix rauque mais ferme. « Oui, ça va. Bouge, Tom. Doucement, putain. »
Tom commença à bouger, de petits allers-retours, très lents. Il retirait sa queue de quelques centimètres, puis la ré-enfonçait doucement. Il sentit les muscles se contracter et se relâcher autour de lui.
« C'est... c'est bizarre, » murmura Alice, sa voix un peu étranglée. « C'est tellement plein. »
« J'adore ça, » souffla Tom à son oreille, sa bouche presque collée à sa nuque. Il accéléra un peu le mouvement, sentant son cul s'adapter.
Le bruit d'une chair humide et ferme qui frotte commença à résonner sur la plage. Les vagues continuaient leur cycle régulier, comme une musique de fond. Tom bougeait ses hanches, son bassin se collant et se décollant du sien à chaque poussée. Il sentait la chaleur monter, la friction devenir plus intense.
Alice répondait à son rythme, son bassin se levant et s'abaissant pour accompagner chaque poussée. Sa tête était toujours posée sur ses bras, mais ses joues étaient rouges, et ses gémissements devenaient plus forts, plus gutturaux.
« Plus vite, Tom, » ordonna-t-elle, sa voix hachée. « Putain, vas-y ! »
Tom obéit. Il augmenta la cadence, ses hanches claquant contre ses fesses avec un son mat. Il enfonçait sa queue au plus profond, la retirait presque entièrement, puis la replongeait d'un coup sec. Les bruits de succion et de claquement se mêlaient aux gémissements d'Alice.
Il attrapa ses hanches à deux mains, les immobilisant pour mieux contrôler le mouvement. Ses doigts s'enfoncèrent dans la chair de ses hanches, la peau se tendait. Il sentait l'impact à chaque coup, la vibration qui parcourait son corps.
« Putain, Alice, t'es si serrée, » grogna-t-il, le souffle court. « Mon cul va exploser. »
« Ton cul ? » ricana-t-elle, un son rauque et excité. « C'est le mien qui va exploser. »
Elle leva légèrement la tête, tournant son visage vers l'épaule de Tom. Ses yeux brillaient dans la pénombre, intenses.
« Mets tes mains sous mon ventre, » demanda-t-elle, sa voix à peine audible au-dessus des bruits de leur corps.
Tom comprit. Il relâcha ses hanches et fit glisser ses mains sous le ventre d'Alice. Il la souleva légèrement, la faisant basculer davantage sur sa queue. La pénétration devint plus profonde, l'angle plus direct. Alice gémit, un son long et aigu.
Il sentit son vagin se contracter sous son ventre, ses muscles spasmer, même si sa queue était dans son cul. Il comprit que l'orgasme la prenait de nouveau, cette fois-ci amplifié par la sensation nouvelle.
« Jouis, Alice, jouis, » souffla-t-il, ses poussées devenant frénétiques.
Il continuait à la soulever un peu, à chaque coup de hanche, accentuant la pression. Le sable sous la couverture crissait légèrement à chacun de leurs mouvements. Le vent marin balayait leurs corps nus, transportant les bruits de leur ébat.
Alice serra les dents, ses muscles se contractant de tout son corps. Ses jambes se tendirent, ses pieds frappant doucement la couverture. Son dos s'arquait, ses seins écrasés contre le tissu. Elle laissa échapper une série de petits cris étouffés, le plaisir la submergeant.
Tom sentit le liquide chaud et abondant inonder sa queue. Il grogna, ses muscles se contractant. Le plaisir qu'elle ressentait le submergeait aussi. Il poussa une dernière fois, un long et profond coup, et sentit son propre corps atteindre son paroxysme.
Il gémit, sa tête tombant sur son épaule, son souffle lourd. Il resta enfoncé en elle, ses mains toujours sous son ventre, son corps pressé contre le sien. Leurs souffles se mêlaient, lourds et rapides.
Leurs corps tremblaient encore. Alice laissa tomber sa tête sur ses bras, son corps mou, épuisé. Tom resta immobile, sa queue toujours dans son cul, sentant les pulsations s'apaiser lentement. Le silence revint, seulement brisé par le ressac des vagues et le vent.
Il retira lentement sa queue d'Alice. Un bruit de succion, plus prononcé cette fois-ci, résonna dans le calme de la nuit. La chair se décolla avec un léger claquement humide. Il se redressa sur ses genoux, le souffle encore court.
Alice resta sur le ventre, immobile, le corps détendu. Tom regarda sa queue, recouverte de son propre jus et de celui d'Alice, brillant sous la lueur lointaine. Il l'essuya sur la couverture, puis s'allongea sur le dos à côté d'elle, les bras derrière la tête, regardant les étoiles.
Alice ne bougea pas. Elle respirait profondément, son corps relâché.
« C'était... différent, » murmura-t-elle, sa voix à peine audible.
Tom tourna la tête vers elle. « Et ? »
« Et c'était putain de bon, Tom, » répondit-elle, un léger sourire dans la voix. « Tu m'as défoncé le cul. »
Tom rit doucement. Il tendit une main et la posa sur la courbe de sa hanche. La peau était douce et chaude. Il sentit le contact de sa main sur sa chair, le sable frais sous la couverture, le vent sur son corps. Le bruit des vagues continuait.
« Viens là alors, » chuchota-t-elle, son regard ancré dans le sien. « Arrête de me faire attendre. »
Tom s'avança d'un cran, calant ses genoux de part et d'autre de ses hanches, la pointe de sa queue venant se poser directement à l'entrée de sa chatte encore tremblante de l'orgasme précédent.
Alice le fixa une dernière fois, un sourire malicieux se dessinant sur ses lèvres. Sans le quitter des yeux, elle fit glisser ses mains sur la couverture de chaque côté de son corps. Elle poussa sur ses bras, soulevant légèrement son buste, puis elle bascula son bassin. D'un mouvement fluide, elle pivota sur le côté, puis se retourna complètement sur le ventre.
Son corps nu s'étala sur le tissu, son ventre écrasé contre la couverture. Elle posa ses coudes devant elle, laissant sa tête reposer sur ses avant-bras croisés. Son cul rond et ferme se retrouva alors pointé vers Tom, offrant la vue de la fente de ses fesses. Ses jambes étaient légèrement écartées, ses talons toujours posés à plat sur la couverture, mais ses genoux étaient plus rapprochés, laissant ses chevilles s'ouvrir pour exposer l'arrière de ses cuisses.
La peau de ses fesses, tendue par la position, luisait sous la lumière lointaine des lampadaires du port. Tom resta un instant immobile, sa queue dressée, le regard rivé sur la vue inattendue.
« Qu'est-ce que tu fais, Alice ? » demanda-t-il, sa voix légèrement hésitante.
« Je te l'ai dit, arrête de me faire attendre, » répondit-elle, sa voix étouffée par ses bras, mais avec une pointe d'espièglerie. « Tu vas pas me la rentrer dans la chatte. »
Tom fronça les sourcils. Il s'approcha un peu plus, ses genoux glissant sur la couverture. Il se pencha en avant, posant une main sur la courbe de sa fesse gauche, la faisant légèrement trembler.
« Tu veux que je te la foute dans le cul, c'est ça ? Ici ? » demanda-t-il, un mélange de surprise et d'excitation dans le ton.
« Exactement, » rétorqua Alice, sans lever la tête. Elle bougea légèrement son bassin, le faisant rouler sur la couverture, comme pour mieux exposer l'ouverture entre ses fesses. « J'ai envie de sentir ta queue dans mon cul. Maintenant. »
Tom retira sa main de sa fesse. Il déglutit. Sa queue, qui était déjà raide, sembla se durcir encore un peu plus, un spasme parcourant son corps. Il s'agenouilla juste derrière elle, ses genoux encadrant ses cuisses, sa verge pointant directement vers l'interstice de ses fesses.
« T'es sérieuse, Alice ? T'as jamais fait ça ? »
« Non, et alors ? » répondit-elle. « T'as peur ? »
« Peur ? » Tom ricana doucement. « Jamais. Mais j'ai pas envie de te faire mal. »
« Tu me feras pas mal, » dit-elle d'une voix plus ferme. « Pas si tu prends ton temps. Et si tu me mouilles bien. »
Tom hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. Il tendit sa main et fit glisser un doigt le long de la fente, entre ses deux joues, jusqu'à l'entrée de son anus. Il sentit le muscle frissonner sous son contact, se resserrer légèrement. La peau était fraîche, un peu humide par l'eau de mer et la chaleur de son corps.
« T'es déjà mouillée de partout, » murmura-t-il, son doigt pressant légèrement l'orifice.
« Utilise ça alors, » ordonna Alice. « Et ma chatte aussi. Prends-en. »
Tom comprit. Il baissa légèrement le torse, se penchant sur elle. Il fit glisser son index le long de l'entrejambe d'Alice, passant par sa chatte encore dégoulinante et chaude. Il remonta son doigt, le couvrant de sa propre cyprine, puis le ramena vers son cul.
Il posa son doigt enduit contre l'anus d'Alice, massant doucement le petit anneau de chair. La peau était douce et tendue. Il sentit le muscle se détendre un peu, s'ouvrir sous la pression douce et lubrifiée.
« C'est bon comme ça ? » demanda Tom, sa voix basse, son souffle chaud sur la peau de ses fesses.
Alice hocha la tête. « Oui... continue. »
Tom commença à faire de petits cercles avec son doigt, étirant doucement l'entrée. Il enfonça la pointe de son index millimètre par millimètre, sentant le sphincter se relâcher progressivement. Un léger pincement, puis une sensation d'étirement.
« Hmm... » gémit Alice doucement.
Tom enfonça son doigt entier, puis un deuxième, avec la même prudence. Il sentit la chaleur de son corps l'envelopper, la paroi anale se refermer autour de ses doigts. Il bougea ses doigts lentement à l'intérieur, étirant la chair tout en la lubrifiant avec le mélange de sa propre cyprine et de celle d'Alice.
« C'est un peu serré, » murmura-t-il, sa voix rauque. « T'es sûre que tu veux ma bite là-dedans ? »
« Oui, Tom. Putain oui, » répondit-elle, ses hanches se soulevant légèrement de la couverture, comme si elle cherchait à en absorber plus. « Vas-y... »
Tom retira ses doigts. Un petit bruit de succion se fit entendre. Il les essuya sur la couverture à côté de lui, puis il attrapa sa queue. Il la tenait fermement, le gland perlé, luisant. Il la posa délicatement contre l'entrée de l'anus d'Alice, la pointe venant effleurer le petit trou humide.
Alice se tendit, ses muscles se contractant. Elle retint son souffle.
Tom attendit, ne forçant pas. Il laissa la pointe de son sexe se réchauffer au contact de sa peau. Il bougea un peu ses hanches, faisant frôler le gland contre l'orifice, comme pour une caresse préparatoire.
« Dis-moi quand tu es prête, » souffla-t-il.
« Je suis prête, » répondit-elle, sa voix tendue. « Vas-y, doucement. »
Tom appuya un peu. La tête de sa queue commença à s'enfoncer lentement, repoussant la chair. Alice laissa échapper un petit grognement, ses doigts se crispant sur la couverture.
« Doucement, Tom, putain, » murmura-t-elle, sa voix presque un sifflement.
Il s'arrêta. Il respira un grand coup. Il sentit la résistance, la fermeté du muscle. Il retira sa queue d'un millimètre, puis appuya de nouveau, avec une pression constante mais douce. Le gland passa la première barrière. Alice gémit, un son étouffé, sa tête s'enfonçant un peu plus dans ses bras.
Tom enfonça encore un peu, sentant la queue glisser, centimètre par centimètre. Il la sentait s'étirer autour de lui, ferme et chaude. Le mélange de cyprine et de sel rendait la pénétration glissante, mais la chair était serrée.
« Ca va ? » demanda-t-il, un filet de voix.
« Continue... » répondit Alice, sa voix plus assurée, même si elle tremblait. « J'ai mal mais... continue. »
Tom obéit. Il enfonça sa queue un peu plus loin. Il sentit un nœud de muscles se resserrer autour de sa bite, puis se relâcher légèrement. Il continua, la poussant jusqu'à la moitié. Il était maintenant à la moitié de sa queue dans son cul.
Alice gémit plus fort, sa voix devenant plus claire. Elle bougea ses hanches d'avant en arrière, comme pour l'aider à avancer.
Tom sentit le mouvement. Il comprit qu'elle commençait à s'habituer. Il enfonça sa queue jusqu'à la base, d'un coup lent et régulier.
Alice poussa un cri. « Ah ! » Son corps se tendit, ses orteils se crispant. Elle enfonça ses ongles dans la couverture.
Tom resta immobile, sa queue entièrement logée dans son cul. Il la sentait serrée, brûlante. Il la sentait palpiter autour de sa chair.
« Tu vas bien, Alice ? » demanda-t'il, le souffle coupé, le front collé à son dos.
Elle ne répondit pas tout de suite. Elle inspira profondément, puis expira bruyamment.
« Oui, » dit-elle enfin, sa voix rauque mais ferme. « Oui, ça va. Bouge, Tom. Doucement, putain. »
Tom commença à bouger, de petits allers-retours, très lents. Il retirait sa queue de quelques centimètres, puis la ré-enfonçait doucement. Il sentit les muscles se contracter et se relâcher autour de lui.
« C'est... c'est bizarre, » murmura Alice, sa voix un peu étranglée. « C'est tellement plein. »
« J'adore ça, » souffla Tom à son oreille, sa bouche presque collée à sa nuque. Il accéléra un peu le mouvement, sentant son cul s'adapter.
Le bruit d'une chair humide et ferme qui frotte commença à résonner sur la plage. Les vagues continuaient leur cycle régulier, comme une musique de fond. Tom bougeait ses hanches, son bassin se collant et se décollant du sien à chaque poussée. Il sentait la chaleur monter, la friction devenir plus intense.
Alice répondait à son rythme, son bassin se levant et s'abaissant pour accompagner chaque poussée. Sa tête était toujours posée sur ses bras, mais ses joues étaient rouges, et ses gémissements devenaient plus forts, plus gutturaux.
« Plus vite, Tom, » ordonna-t-elle, sa voix hachée. « Putain, vas-y ! »
Tom obéit. Il augmenta la cadence, ses hanches claquant contre ses fesses avec un son mat. Il enfonçait sa queue au plus profond, la retirait presque entièrement, puis la replongeait d'un coup sec. Les bruits de succion et de claquement se mêlaient aux gémissements d'Alice.
Il attrapa ses hanches à deux mains, les immobilisant pour mieux contrôler le mouvement. Ses doigts s'enfoncèrent dans la chair de ses hanches, la peau se tendait. Il sentait l'impact à chaque coup, la vibration qui parcourait son corps.
« Putain, Alice, t'es si serrée, » grogna-t-il, le souffle court. « Mon cul va exploser. »
« Ton cul ? » ricana-t-elle, un son rauque et excité. « C'est le mien qui va exploser. »
Elle leva légèrement la tête, tournant son visage vers l'épaule de Tom. Ses yeux brillaient dans la pénombre, intenses.
« Mets tes mains sous mon ventre, » demanda-t-elle, sa voix à peine audible au-dessus des bruits de leur corps.
Tom comprit. Il relâcha ses hanches et fit glisser ses mains sous le ventre d'Alice. Il la souleva légèrement, la faisant basculer davantage sur sa queue. La pénétration devint plus profonde, l'angle plus direct. Alice gémit, un son long et aigu.
Il sentit son vagin se contracter sous son ventre, ses muscles spasmer, même si sa queue était dans son cul. Il comprit que l'orgasme la prenait de nouveau, cette fois-ci amplifié par la sensation nouvelle.
« Jouis, Alice, jouis, » souffla-t-il, ses poussées devenant frénétiques.
Il continuait à la soulever un peu, à chaque coup de hanche, accentuant la pression. Le sable sous la couverture crissait légèrement à chacun de leurs mouvements. Le vent marin balayait leurs corps nus, transportant les bruits de leur ébat.
Alice serra les dents, ses muscles se contractant de tout son corps. Ses jambes se tendirent, ses pieds frappant doucement la couverture. Son dos s'arquait, ses seins écrasés contre le tissu. Elle laissa échapper une série de petits cris étouffés, le plaisir la submergeant.
Tom sentit le liquide chaud et abondant inonder sa queue. Il grogna, ses muscles se contractant. Le plaisir qu'elle ressentait le submergeait aussi. Il poussa une dernière fois, un long et profond coup, et sentit son propre corps atteindre son paroxysme.
Il gémit, sa tête tombant sur son épaule, son souffle lourd. Il resta enfoncé en elle, ses mains toujours sous son ventre, son corps pressé contre le sien. Leurs souffles se mêlaient, lourds et rapides.
Leurs corps tremblaient encore. Alice laissa tomber sa tête sur ses bras, son corps mou, épuisé. Tom resta immobile, sa queue toujours dans son cul, sentant les pulsations s'apaiser lentement. Le silence revint, seulement brisé par le ressac des vagues et le vent.
Il retira lentement sa queue d'Alice. Un bruit de succion, plus prononcé cette fois-ci, résonna dans le calme de la nuit. La chair se décolla avec un léger claquement humide. Il se redressa sur ses genoux, le souffle encore court.
Alice resta sur le ventre, immobile, le corps détendu. Tom regarda sa queue, recouverte de son propre jus et de celui d'Alice, brillant sous la lueur lointaine. Il l'essuya sur la couverture, puis s'allongea sur le dos à côté d'elle, les bras derrière la tête, regardant les étoiles.
Alice ne bougea pas. Elle respirait profondément, son corps relâché.
« C'était... différent, » murmura-t-elle, sa voix à peine audible.
Tom tourna la tête vers elle. « Et ? »
« Et c'était putain de bon, Tom, » répondit-elle, un léger sourire dans la voix. « Tu m'as défoncé le cul. »
Tom rit doucement. Il tendit une main et la posa sur la courbe de sa hanche. La peau était douce et chaude. Il sentit le contact de sa main sur sa chair, le sable frais sous la couverture, le vent sur son corps. Le bruit des vagues continuait.
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