Chapitre 3
Benoit relâche doucement Amaia, ses mains glissant de ses reins sous sa robe. Ses pieds touchent le sol avec un léger claquement. La robe retombe, masquant à nouveau ses reins, mais le tissu est légèrement froissé. Amaia ne perd pas un instant. Elle se laisse tomber à genoux devant Benoit, le regard levé vers lui. Son visage est encore marqué par le caresser, ses lèvres légèrement gonflées, ses yeux brillants.
« Qu’est-ce que tu fais ? » murmure Benoit, sa voix est rauque.
Amaia ne répond pas. Ses doigts agiles défont le bouton du jean de Benoit, puis elle tire sur la fermeture éclair. Le métal glisse avec un sifflement discret dans le silence du salon, seulement brisé par la musique. Le jean s’ouvre, révélant le boxer noir en dessous. Amaia tire sur le tissu épais du jean, le faisant glisser le long des cuisses musclées de Benoit. Le jean s’arrête à ses chevilles.
Benoit reste immobile, les bras le long du corps, le regard fixé sur sa sœur. Son érection est toujours aussi dure, pressant contre le tissu fin de son boxer. Le boxer noir est moulant, révélant la forme de son sexe. Amaia, à genoux devant lui, caresse le tissu avec ses doigts, traçant la bosse.
« Tu… tu n’as pas un poil, » souffle Amaia, sa voix est un murmure d’étonnement mêlé d’excitation.
Elle remonte le long de ses cuisses avec ses mains, sentant la peau lisse et tendue. Ses doigts passent sous la ceinture du boxer, puis elle tire le tissu vers le bas. Le boxer glisse le long des jambes de Benoit, il le retire complètement. Benoit est nu devant elle. Son sexe est dur, rouge, pulsant. Pas un poil. La peau est lisse, tendue.
Amaia lève la tête, ses yeux parcourent le corps de son frère, s’attardant sur son sexe, puis remontant vers son visage. Leurs regards se croisent. Benoit ne bouge pas. Il respire fort, le torse bombé, les muscles tendus.
Amaia tend une main hésitante, ses doigts effleurent la base de son sexe. La peau est chaude, veloutée. Benoit frémit. Amaia sent la chaleur irradier sous ses doigts. Elle entoure son sexe de sa main, ses doigts s’enroulant autour de la verge dure. Le contact est ferme, chaud. Benoit gémit doucement.
« C’est… » commence Amaia, puis elle s’interrompt, incapable de trouver ses mots.
Elle presse légèrement, ses doigts glissent sur la peau lisse. Elle remonte et descend, son pouce caressant le gland. Benoit ferme les yeux, sa tête bascule en arrière. Un soupir s’échappe de ses lèvres.
Amaia continue son mouvement, ses doigts s’adaptant au rythme de la musique. La rumba est toujours là, langoureuse, sensuelle. Les percussions résonnent dans le salon. Elle se penche un peu plus en avant, ses cheveux effleurant la peau de ses cuisses. Elle sent le parfum de son frère, un mélange de sueur et de peau chaude.
Benoit ouvre les yeux, son regard plonge dans celui d’Amaia. « Ça… ça fait du bien, » murmure-t-il, sa voix tremblante.
Amaia sourit, un sourire plein de malice et de désir. Elle accélère le mouvement de sa main, son poignet accompagnant le va-et-vient. Le gland frotte contre la paume de sa main. Elle incline la tête, ses lèvres frôlent la peau chaude de ses cuisses.
Benoit pose ses mains sur les épaules d’Amaia, ses doigts s’enfonçant légèrement dans le tissu de sa robe. Il la maintient près de lui, son corps tendu par le plaisir. Son souffle est court, rapide.
Amaia ouvre la bouche, sa langue effleure la base de son sexe. Benoit gémit plus fort, un son guttural. Ses doigts se resserrent sur les épaules d’Amaia.
Amaia sent la chaleur de sa peau, le battement de son sexe contre ses lèvres. Elle l’enveloppe de sa bouche, ses lèvres pressant sur le gland, sa langue caressant le bout. Benoit se cambre légèrement, ses yeux se ferment à nouveau.
« Oh mon Dieu, Amaia, » murmure Benoit, sa voix est un cri étouffé.
Amaia aspire son sexe, ses joues se creusent. Elle suce, sa langue tournant autour du gland, puis descendant le long de la verge. Elle sent le goût de sa peau, légèrement salé, excitant. Elle sent la dureté de son sexe contre son palais, la pulsation qui l’anime.
Benoit agrippe les cheveux d’Amaia, ses doigts s’enroulant dans les mèches soyeuses. Il la guide, son mouvement s’intensifie. Il pousse légèrement son bassin en avant, s’enfonçant plus profondément dans sa bouche.
Amaia ne se plaint pas. Elle continue, sa gorge se dilate pour l’accueillir. Elle alterne les sucions profondes et les caresses de la langue. Ses mains libres se posent sur les cuisses de Benoit, ses doigts explorant la peau lisse.
La musique continue sa mélodie, comme un fond sonore à leur intimité. La chaleur monte dans le salon, l’air est lourd et chargé. Amaia sent les battements de son cœur, résonnant dans ses tempes. Elle sent le corps de Benoit vibrer sous ses mains.
Benoit respire par la bouche, des petits sons rauques s’échappant de ses lèvres. Ses doigts dans les cheveux d’Amaia se resserrent, puis se desserrent. Il tire légèrement, la faisant remonter, puis la laisse redescendre.
Amaia sent le sperme monter, une légère pression dans sa gorge. Elle l’aspire, le retient un instant, puis le laisse glisser. Elle sent le liquide chaud et crémeux couler dans sa gorge. Benoit gémit, un long soupir de plaisir.
Il se vide dans sa bouche, le rythme de ses poussées s’accélérant, puis se ralentissant. Amaia l’accueille entièrement, sa gorge travaillant pour tout avaler. Le goût est intense, puissant.
Quand Benoit a fini, il se détend, ses mains relâchant les cheveux d’Amaia. Il respire fort, son corps encore parcouru de frissons. Amaia le lâche, sa bouche légèrement humide. Elle lève la tête, son regard croise celui de Benoit.
« C’était… » commence Benoit, sa voix est un peu enrouée.
Amaia lui sourit, ses yeux pétillants. Elle passe sa langue sur ses lèvres, goûtant les dernières traces de son sperme.
Benoit regarde son sexe, maintenant un peu mou, mais encore rouge. Le bout est humide. Il regarde ensuite le visage d’Amaia.
Amaia se relève doucement, ses genoux craquent un peu. Elle se tient devant lui, leurs corps sont proches. La robe est un peu remontée, dévoilant un bout de sa cuisse.
« Tu as aimé ? » demande Amaia, sa voix est un murmure doux.
Benoit ne répond pas. Il la regarde, ses yeux parcourant son visage, puis ses lèvres, légèrement brillantes. Il passe une main dans ses cheveux, les ramenant en arrière.
« On… on devrait peut-être aller se coucher, » dit Benoit, sa voix est un peu moins rauque.
Amaia ne dit rien. Elle le regarde, un sourire énigmatique sur ses lèvres. Elle prend ses mains, ses doigts s’entrelacent avec les siens. Ses mains sont chaudes, un peu moites.
Benoit ne retire pas ses mains. Il la laisse les tenir. Il jette un coup d’œil à son jean et son boxer, qui traînent par terre. La musique continue, toujours la même rumba lente.
Amaia se penche en avant, son corps frôle le sien. Elle l’embrasse doucement sur la joue, juste à côté de sa bouche. Ses lèvres sont douces, chaudes.
« Bonne nuit, Ben, » murmure Amaia.
Benoit ferme les yeux un instant. Quand il les rouvre, Amaia s’est éloignée. Elle ramasse la chemise de Léo et son propre t-shirt, les plie négligemment et les pose sur le canapé. Elle se dirige vers le couloir, son corps se balançant légèrement.
Benoit la regarde s’éloigner, son corps nu, son sexe encore un peu mou. Il sent le vent frais sur sa peau. Il est seul au milieu du salon. Il respire un grand coup. Il se penche pour ramasser son jean et son boxer.