← Retour au catalogue

Rencontre au Dernier Étage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3 Ch. 3 Ch. 4 Ch. 4 Ch. 4
Chapitre 2 1868 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 2

Une nouvelle mélodie envahit le salon, cette fois une rumba lente, les percussions délicates et la guitare sensuelle installant une ambiance plus langoureuse encore. Les corps, figés un instant par le silence, reprennent leur balancement, presque instinctivement, au rythme lascif des notes.

Amaia sent la pression de la main de Léo sur ses reins, ses pouces caressant la peau juste au-dessus du bord de sa culotte. En même temps, elle perçoit, contre son bas du dos, l'érection de Benoit. La bosse ferme et chaude se presse contre elle, à travers le tissu de sa robe et le jean de son frère. Elle ne dit rien, mais un sourire imperceptible étire ses lèvres. Elle accentue le mouvement de ses hanches, frottant délicatement son cul contre le bassin de Benoit, comme pour tester la limite.

Léo, de son côté, sent la chaleur de la main d'Amaia sur son dos, ses doigts explorant la colonne vertébrale, tandis que sa paume gauche repose sur sa poitrine nue, juste au-dessus du plexus. Ses propres doigts, sous la robe d'Amaia, s'aventurent un peu plus bas, pressant légèrement la peau de ses fesses.

« C’est moi ou le tempo a ralenti ? » murmure Léo, sa voix rauque.

« C’est normal. C’est pour ça que j’ai mis ça, » répond Amaia, sa tête toujours penchée en arrière contre l’épaule de Benoit. Ses yeux fixent ceux de Léo. « Tu aimes bien ? »

« Ça va, » dit Léo, ses yeux ne quittant pas ceux d’Amaia.

Benoit, derrière Amaia, respire plus fort. Ses mains, qui tenaient le chino de Léo, remontent lentement le long de ses flancs, puis glissent sur le lin de sa chemise. Ses doigts effleurent les boutons ouverts. Il sent la peau chaude et humide de Léo sous le tissu fin.

Amaia glisse ses deux mains sous la chemise de Léo, l’enveloppant de ses bras, sa tête se décollant de l’épaule de Benoit. Elle continue à se frotter contre la bosse de son frère. Ses doigts courent le long des omoplates de Léo, puis ses paumes s’agrippent au tissu de sa chemise, juste sous ses aisselles.

« Enlève-la, » souffle Amaia, ses yeux brillants.

Léo hésite un instant, son regard passe d’Amaia à Benoit, qui observe la scène avec une intensité silencieuse. La main droite de Benoit s’est posée sur la nuque d’Amaia, ses doigts se perdant dans ses cheveux.

« La chemise ? » demande Léo, comme pour s’assurer qu’il a bien compris.

« Ouais, » répond Amaia, ses mains tirant légèrement sur le tissu pour le faire remonter sur ses épaules.

Léo lève les bras, ses muscles se tendent. La chemise remonte au-dessus de sa tête. Amaia retire ses mains de son dos et attrape les pans du vêtement. Elle tire. La chemise de lin kaki se libère du corps de Léo, glissant le long de ses bras. Amaia la laisse tomber par terre, à côté de leurs pieds. Léo se retrouve torse nu. Ses épaules sont larges, sa peau est légèrement bronzée, et quelques poils foncés dessinent une ligne fine sur son sternum.

Benoit lâche la nuque d’Amaia et pose ses deux mains sur les hanches nues de Léo, sous la robe de sa sœur, ses doigts se posant directement sur sa peau. Ses pouces se joignent presque au-dessus de la ceinture du chino.

« Il fait bon, non ? » murmure Benoit, sa voix grave, près de l’oreille d’Amaia.

Amaia se retourne légèrement, son visage contre l’épaule de Léo, ses lèvres frôlant sa peau. Elle sent la chaleur de son torse contre le sien. Les mains de Léo, toujours sur les fesses d’Amaia, la pressent un peu plus contre lui. Son bassin se frotte contre le pubis d’Amaia.

« Très bon, » répond Amaia, sa voix est un souffle.

Elle lève la tête et regarde Benoit par-dessus l’épaule de Léo. Leurs yeux se croisent dans la pénombre du salon. Un frisson parcourt le corps d’Amaia. La bosse de Benoit contre son cul est maintenant plus dure, plus insistante. Elle sent le tissu de son jean rêche frotter contre le satin de sa culotte.

Léo, entre eux deux, sent la tension monter. Il sent le corps d’Amaia se presser contre lui, ses seins frôlant sa poitrine, et les mains de Benoit agrippant ses hanches avec plus de force. Le rythme de la rumba continue, hypnotique.

Amaia décolle sa main droite des fesses de Léo et la pose sur sa nuque, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux courts. Elle tire légèrement sur sa tête pour rapprocher son visage du sien. Leurs bouches sont à quelques centimètres l’une de l’autre. Le souffle chaud de Léo caresse les lèvres d’Amaia.

« T’es sûr que tu voulais partir tôt demain ? » murmure Amaia, sa voix un peu plus hésitante.

« Je... » commence Léo, mais il est coupé par la bouche d’Amaia qui se pose sur la sienne.

C’est un baiser doux d’abord, hésitant, puis il devient plus ardent. Les lèvres se pressent, les langues se rencontrent. Les mains de Léo se resserrent sur les fesses d’Amaia, les frottant avec plus de vigueur. Ses pouces caressent le tissu de sa culotte à travers la robe.

Derrière Amaia, Benoit resserre aussi son étreinte. Ses mains glissent des hanches de Léo vers le bas, attrapant le haut de ses cuisses. Ses doigts s’enfoncent dans la chair ferme. La bosse de son érection se frotte avec plus de conviction contre le cul d’Amaia, cherchant à se caler dans le creux entre ses fesses.

Amaia lâche Léo, leurs bouches se séparent avec un léger bruit de succion. Ses yeux brillent, humides. Elle respire fort. Elle se tourne légèrement vers Benoit, son corps restant collé à celui de Léo. Sa main droite, toujours sur la nuque de Léo, le maintient près d’elle. Sa main gauche, elle, glisse sur le bras de Benoit, puis remonte le long de son torse, sous son t-shirt. Elle sent les abdominaux tendus de son frère, la chaleur de sa peau.

Benoit retire sa main droite de la cuisse de Léo et la pose sur le cul d’Amaia, par-dessus la robe noire, juste à l’endroit où son érection se frotte contre elle. Il presse fermement. Amaia gémit doucement.

« Ça te plaît ? » murmure Benoit.

« Hmm, » répond Amaia, son souffle court. Ses doigts glissent sur le torse de Benoit, puis s’accrochent au tissu de son t-shirt, le tirant légèrement vers le haut.

Léo, entre eux deux, sent la main de Benoit remonter sur sa cuisse gauche, ses doigts s’aventurant sous le bord du chino, touchant sa peau nue. Le frottement de la robe d’Amaia contre son torse, le contact de ses lèvres, et la main de Benoit sur sa cuisse le désorientent.

Amaia se penche en arrière, sa tête reposant sur l’épaule de Benoit. Sa main gauche tire sur le t-shirt de Benoit, le remontant lentement. Le tissu noir se tend, puis glisse sur sa peau. La ceinture de son jean est maintenant visible. Ses doigts s’attardent sur la bande de peau nue qui apparaît entre le t-shirt remonté et la ceinture.

« Lâche-moi, » murmure Amaia à Léo, sans le regarder.

Léo, surpris, lâche ses fesses. Amaia se retourne complètement vers Benoit, se décollant de Léo. Elle lui fait face maintenant, leurs corps serrés l’un contre l’autre, Léo étant derrière son frère. Amaia agrippe le t-shirt de Benoit et le tire vers le haut, au-delà de sa tête. Benoit lève les bras. Le t-shirt s’enlève. Il le laisse tomber par terre, rejoignant la chemise de Léo. Benoit est torse nu. Son corps est musclé, ses épaules larges, ses abdominaux dessinés.

Amaia passe ses mains autour de la nuque de Benoit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux. Ses seins se pressent contre la poitrine de son frère. La bosse de son érection est maintenant directement contre le tissu fin de sa robe.

Benoit entoure la taille d’Amaia de ses bras, ses mains se posant sur le bas de son dos, juste sous l’ourlet de sa robe. Ses doigts s’aventurent sous le tissu, caressant la peau nue de ses reins, puis glissent un peu plus bas, pressant sur la culotte.

Léo regarde la scène, les yeux grands ouverts. La musique continue, langoureuse. La pièce est chaude, l’air est lourd.

Amaia se frotte contre Benoit, ses hanches se balançant de gauche à droite, accentuant le frottement de son cul contre l’érection de son frère. Elle incline la tête en arrière, son regard rencontre celui de Léo par-dessus l’épaule de Benoit. Un sourire énigmatique flotte sur ses lèvres.

« T’es encore là, Léo ? » demande Amaia, sa voix est un souffle.

Léo ne répond rien, ses yeux sont fixés sur les corps qui se pressent l’un contre l’autre.

Benoit attrape le visage d’Amaia dans ses mains, ses pouces caressant ses joues. Il l’embrasse, un baiser profond, passionné. Les langues se mêlent, les corps s’arc-boutent. Ses mains glissent sous la robe d’Amaia, remontant le long de ses cuisses nues, jusqu’à ses fesses. Il les agrippe fermement, la soulevant légèrement.

Amaia gémit dans la bouche de Benoit. Ses jambes s’enroulent autour de sa taille, ses pieds nus quittent le sol. La robe remonte, laissant apparaître ses fesses nues sous le tissu de sa culotte noire. Le frottement de son cul contre l’érection de Benoit est plus intense encore.

Léo recule d’un pas, ses bottes grincent sur le parquet.

« Je… je vais aller me coucher, » dit Léo, sa voix est à peine audible.

Amaia et Benoit se séparent de leur baiser, le souffle court, leurs regards se posant sur Léo. Amaia, toujours les jambes enroulées autour de la taille de Benoit, sourit à Léo.

« Tu es sûr ? »

Benoit ne dit rien, ses yeux fixent Léo avec une intensité palpable. Ses mains sont toujours sous la robe d’Amaia, agrippant ses fesses. Son érection est pressée contre la culotte de sa sœur.

Léo se retourne et se dirige vers le couloir, sans un mot de plus. Le bruit de ses pas sur le parquet résonne dans le salon. Il disparaît dans la pénombre du couloir.

Amaia et Benoit restent au milieu du salon, leurs corps serrés, la musique continuant sa mélodie langoureuse.

← Chapitre précédent (1) Chapitre suivant (3) →