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Retrouvailles

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 2 2129 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 2

"C'était vraiment bon, Marc," dit Estelle en posant sa fourchette vide dans son assiette en céramique noire. Elle s'essuya les lèvres avec une serviette en papier, puis s'adossa à sa chaise en soupirant de satisfaction.

"Je te l'avais dit. Simple, efficace," répondit Marc en se levant. Il rassembla les deux assiettes vides et les couverts, les portant jusqu'au plan de travail en ardoise. Il les fit glisser dans le lave-vaisselle d'un geste fluide, puis se tourna vers elle, s'appuyant contre le comptoir.

"Dis, il fait encore super chaud dehors. La copropriété a une piscine privée dans la cour intérieure, elle est chauffée et il n'y a jamais personne à cette heure-ci. Ça te dit d'aller digérer là-bas ? Il y a des transats, on sera tranquilles."

Estelle jeta un coup d'œil par la baie vitrée. Le ciel prenait des teintes violettes et orangées, mais l'air semblait encore lourd.

"Ah ouais ? Carrément. Mais j'ai pas pris de maillot de bain," dit-elle en désignant son jean slim noir.

"Pas grave, tu peux juste te poser sur un transat et tremper tes pieds. Ou je te prête un short si tu veux te baigner. Moi, je vais me changer dans la chambre. Prends la bouteille et les verres, je gère le reste."

Marc s'éloigna dans le couloir, ouvrant la porte de sa chambre avant de la refermer derrière lui.

Estelle se leva, attrapa la bouteille de vin rouge par le goulot et prit les deux verres à moitié pleins. Ses bottines en cuir claquèrent sur le parquet alors qu'elle s'approchait de la table basse pour récupérer ses lunettes de soleil. Elle attendit quelques minutes, observant la décoration épurée du salon.

La porte de la chambre de Marc s'ouvrit à nouveau avec un grincement discret.

"Prête ?" sa voix grave résonna dans le couloir.

"Ouais, j'ai le vin," répondit Estelle en se retournant.

Les mots se bloquèrent instantanément dans sa gorge.

Marc s'avançait dans le salon, pieds nus, marchant avec une assurance tranquille. Il avait retiré son t-shirt gris et son jean brut foncé. Il était intégralement nu, à l'exception du minuscule string en ficelle rouge qu'elle lui avait offert dix minutes plus tôt en guise de plaisanterie.

La vision était saisissante. Le tissu rouge, conçu pour une taille fine de femme, était étiré au maximum de ses capacités élastiques. Les fines lanières rouges s'enfoncaient profondément dans la peau mate de ses hanches larges et musclées, marquant sa chair. À l'avant, le triangle de tissu rouge était tellement tendu qu'il en devenait presque translucide sous la lumière du salon. Son sexe et ses bourses y étaient littéralement comprimés, formant un volume massif, saillant et parfaitement dessiné sous la maille étirée. On devinait sans peine la forme exacte de son anatomie, l'épaisseur de sa verge repliée vers le haut et le relief de ses bourses qui menaçaient de s'échapper de chaque côté de la bande de tissu d'à peine trois centimètres de large.

"Tu déconnes ?" lâcha Estelle, les yeux ronds, le regard totalement rivé sur son entrejambe.

Marc s'arrêta au milieu de la pièce, les mains sur les hanches, tout à fait à l'aise. Ses abdominaux étaient dessinés, une légère ligne de poils sombres descendant de son nombril pour s'enfoncer sous l'élastique rouge ultra-tendu. Ses cuisses, massives et musclées par ses séances de rameur, accentuaient encore la petitesse ridicule du sous-vêtement.

"Tu m'as mis au défi," dit-il avec un demi-sourire, la voix posée. "Tu as dit que si j'arrivais à passer une jambe dedans sans le déchirer, tu payais le resto. J'ai passé les deux. Et franchement, c'est plutôt confortable. Ça maintient bien."

Estelle posa précipitamment la bouteille et les verres sur la table basse pour éviter de les renverser. Elle éclata d'un rire un peu plus nerveux que prévu. La blague avait pris une tournure physique qu'elle n'avait pas du tout anticipée. Le gamin asthmatique de ses souvenirs s'était transformé en un homme d'un mètre quatre-vingt-dix au corps d'athlète, et le voir ainsi exposé, presque entièrement nu devant elle, modifiait instantanément l'atmosphère de la pièce, y installant une tension électrique.

"Marc, t'es complètement malade," dit-elle en secouant la tête, ses yeux glissant malgré elle le long de son torse pour se fixer à nouveau sur le relief rouge et tendu entre ses cuisses. "Tu vas vraiment descendre à la piscine comme ça ? Tu vas te faire arrêter pour attentat à la pudeur."

"La piscine est privée, je te l'ai dit. Il n'y a personne," répondit-il en se tournant pour attraper deux grandes serviettes de bain grises posées sur le dossier du fauteuil.

En se retournant, il dévoila son dos large et ses fessiers denses, coupés en deux par le fil rouge du string qui disparaissait complètement dans l'interstice de ses fesses. La ficelle était si fine qu'on ne voyait pratiquement que sa peau bronzée et la courbe puissante de son fessier musclé.

"Et puis, tu as promis le resto," ajouta-t-il en se retournant vers elle pour lui tendre une serviette. "Je compte bien en profiter."

Elle prit la serviette, ses doigts frôlant sa peau chaude au niveau de son poignet. Elle sentit une bouffée de chaleur lui monter aux joues et s'empressa de détourner le regard.

"D'accord, mais si quelqu'un arrive, je fais semblant de ne pas te connaître," dit-elle en souriant, essayant de garder un ton badin.

"Ça marche. Allez, viens."

Marc ouvrit la porte vitrée qui donnait sur un petit escalier en colimaçon métallique. Ils descendirent vers la cour intérieure. Marc marchait devant elle, et Estelle avait une vue directe sur son dos musclé qui oscillait à chaque pas, et sur ses fesses entièrement nues que le string rouge ne parvenait pas à cacher. Elle ressentait un étrange contraste, vêtue de son jean slim noir serré et de son t-shirt blanc, alors qu'il marchait presque nu devant elle sous la brise tiède du soir.

La cour était déserte. La piscine, un rectangle d'eau turquoise d'une dizaine de mètres de long, était entourée de dalles de pierre grise encore chaudes de la journée. Quelques transats en bois étaient disposés le long du mur d'enceinte couvert de lierre.

Marc jeta sa serviette sur l'un des transats et s'étira, levant ses bras épais au-dessus de sa tête. Le mouvement fit remonter le string rouge encore plus haut sur ses hanches, tendant le tissu sur son entrejambe au point de laisser deviner la couleur de sa peau sous les mailles rouges.

"C'est parfait, on est tout seuls," dit-il en s'allongeant sur le dos, ses longues jambes poilues s'étirant sur le transat.

Estelle s'assit sur le transat d'à côté. Elle posa la bouteille de vin et les verres sur le sol entre eux deux. Elle retira ses bottines en cuir noir, posant ses pieds nus sur les dalles tièdes, puis remonta le bas de son jean slim noir jusqu'à mi-mollet. Le t-shirt blanc qu'elle portait collait légèrement à sa poitrine à cause de l'humidité ambiante et de la chaleur.

"Alors," dit-elle en servant un peu de vin dans leurs verres. "Tu assumes vraiment."

"Toujours," répondit Marc en tournant la tête vers elle, un sourire en coin. "Tu as l'air d'avoir chaud dans ton jean."

"Un peu, ouais. Mais contrairement à toi, j'ai gardé ma dignité sociale."

"La dignité, c'est surfait. Regarde, je suis super bien."

Il bougea légèrement sur le transat pour se caler plus confortablement. Le mouvement décala légèrement le mince triangle rouge à l'avant, dévoilant une bande de peau blanche et glabre à la lisière de son pubis, contrastant avec le reste de son corps bronzé. Quelques poils pubiens sombres et drus dépassaient de la bordure élastique supérieure.

Estelle but une gorgée de vin, tentant de stabiliser son rythme cardiaque. Elle n'arrivait pas à détacher ses yeux de son entrejambe. Le tissu rouge était si tendu qu'on distinguait nettement le volume arrondi de ses testicules qui poussaient sur les côtés, et la longueur de sa verge qui était maintenue vers le haut, comprimée contre son bas-ventre. C'était à la fois absurde et intensément érotique. Le contraste entre le corps massif et viril de Marc et ce sous-vêtement féminin minuscule créait un trouble qu'elle s'efforçait de masquer sous l'ironie.

"Tu sais que tu es ridicule, hein ?" dit-elle, la voix légèrement plus basse que d'habitude.

"Ridicule ? Je trouve que ça me va plutôt bien," plaisanta-t-il. Il leva une jambe, pliant le genou, ce qui eut pour effet de tendre encore plus la ficelle sur ses fesses et de décaler le tissu à l'avant. "Regarde, la coupe est parfaite. Ça met mes formes en valeur."

"Tes formes, oui, on ne voit que ça," murmura-t-elle, les yeux fixés sur la tension grandissante sous le tissu rouge.

Marc la regarda, son sourire s'adoucissant. Son regard descendit lentement le long du corps d'Estelle, s'arrêtant sur son t-shirt blanc qui mourait sur ses hanches, marquant la pointe de ses seins sous le tissu fin.

"Tu veux te baigner ? Je peux remonter te chercher un short si tu veux."

"Non, ça va. Je vais juste tremper mes pieds."

Estelle se leva, laissant son verre sur le sol. Elle s'approcha du bord de la piscine. L'eau était claire, tiède. Elle s'assit sur le rebord en pierre, laissant pendre ses jambes dans l'eau jusqu'aux genoux. Son jean slim noir se trempa légèrement sur le bas, collant à ses mollets.

Marc se leva à son tour du transat. Ses pas silencieux sur les dalles s'approchèrent d'elle. Elle sentit sa présence massive juste derrière elle. Elle leva les yeux. Il se tenait debout, juste au-dessus d'elle, les mains sur les hanches, le string rouge à la hauteur de son visage. À cette distance, elle pouvait voir le tissu bouger légèrement au rythme de sa respiration. La tension sous le tissu rouge semblait s'accentuer, la verge de Marc réagissant visiblement à la proximité de sa cousine. Le renflement était plus dur, plus net, poussant la maille rouge vers l'avant.

"L'eau est bonne ?" demanda-t-il, sa voix s'étant faite un peu plus grave, presque rauque.

"Oui... elle est parfaite," répondit Estelle, le regard hypnotisé par la forme de son sexe qui se dessinait de plus en plus distinctement sous le rouge tendu.

Marc s'accroupit à côté d'elle, ses genoux frôlant son épaule. Le tissu du string se tendit encore plus sous l'effet de sa position accroupie, laissant échapper sur le côté gauche une partie de sa peau intime, juste à la naissance de ses bourses.

"Tu es sûre que tu ne veux pas enlever ce jean ?" murmura-t-il, ses yeux sombres fixés sur ses lèvres. "Tu vas finir trempée."

Estelle sentit son cœur battre plus vite dans sa poitrine. Le contact de la peau de Marc contre son épaule était chaud, presque brûlant sous la brise nocturne. Elle tourna la tête vers lui, sa main gauche posée sur le rebord en pierre de la piscine, juste à quelques centimètres de sa cuisse puissante.

"Je n'ai rien d'autre à mettre, Marc," dit-elle, essayant de garder une voix ferme malgré le trouble qui l'envahissait.

"Je t'ai dit, je peux te prêter un de mes shorts. Ou alors..." Il laissa sa phrase en suspens, un sourire provocateur étirant ses lèvres alors qu'il désignait d'un mouvement de tête l'eau translucide de la piscine. "On est tout seuls. Personne ne viendra."

Ses yeux descendirent à nouveau sur le t-shirt blanc d'Estelle, qui s'était légèrement humidifié à cause des éclaboussures d'eau, le rendant presque transparent par endroits, révélant la forme de son soutien-gorge en dentelle noire dessous.

Marc tendit la main et effleura doucement l'épaule d'Estelle, ses doigts glissant le long de sa bretelle à travers le tissu de son t-shirt. Le geste était lent, délibéré, brisant la neutralité de leur relation pour la première fois.

"Alors, Estelle ? On joue toujours ?" demanda-t-il à voix basse, son regard plongeant dans le sien.

Elle resta un instant immobile, sentant le souffle chaud de Marc sur son cou. Le string rouge, tendu à l'extrême sur l'anatomie de son cousin, était à portée de main. Le jeu initié par sa plaisanterie venait de franchir une frontière invisible.

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