Chapitre 3
sur la base de son ventre, ses jambes fines de chaque côté de ses hanches musclées. Leurs peaux nues se touchaient maintenant directement, créant une nouvelle intensité de friction. Ses lèvres, humides et gonflées par l’excitation, étaient juste en face de la base de la sensualité de Thomas, qui continuait de palpiter sous la main d’Alice.
— J’ai envie de voir d’encore plus près, murmura Alice, sa voix maintenant à peine plus qu’un râle. Vraiment tout près.
Elle se pencha en avant, ses cheveux blonds tombant de chaque côté de son visage, frôlant les muscles de la poitrine de Thomas. Sa bouche ouverte se rapprocha de la sensualité. Son souffle chaud vint caresser le gland, provoquant un frisson qui parcourut Thomas de la tête aux pieds. Il resserra ses mains sur les hanches d’Alice, l’attirant encore plus contre lui. Son érection pressait son ventre contre le sien, leurs poils pubiens s’entremêlant déjà.
Alice inspira profondément, l’odeur musquée de Thomas emplissant ses narines. Elle ferma les yeux un instant, savourant l’instant. Puis, elle ouvrit légèrement la bouche et posa ses lèvres sur le gland de Thomas. Le contact fut doux, chaud, humide. Elle ne fit que l’effleurer du bout de sa langue, traçant le pourtour de la fente, goûtant le liquide pré-séminal salé et légèrement sucré. Thomas gémit, un son rauque et profond qui résonna dans le salon. Sa tête bascula en arrière, et ses doigts s’enfoncèrent dans les fesses d’Alice, la pressant contre lui.
Alice continua son exploration. Elle aspira délicatement le gland, le suçotant avec une tendresse infinie. Sa langue travaillait doucement, puis avec plus d’assurance, remontant et descendant le long de la tige, effleurant les veines saillantes. Le son humide de sa succion se mêlait aux gémissements de Thomas. Sa main droite, toujours en mouvement sur la sensualité, s’arrêta. Elle préférait concentrer toute son attention sur sa bouche et sa langue.
Thomas, les yeux clos, laissait échapper de petits râles. Ses doigts continuaient de presser les fesses d’Alice, ses pouces caressant la peau douce et ferme. Il sentait la chaleur de sa bouche, l’humidité de sa langue, et la succion délicate qui le rendait fou. Ses hanches se soulevaient légèrement du canapé à chaque mouvement d’Alice, cherchant à accentuer le contact.
Alice sentit Thomas durcir encore plus sous sa bouche. Elle augmenta l’intensité, prenant un peu plus de lui dans sa bouche, le suçotant plus fermement. Sa langue se fit plus joueuse, tournant autour du gland, puis descendant le long de la tige. Elle sentit sa gorge se contracter légèrement alors qu’elle essayait de l’enfoncer plus profondément. Thomas haleta, un son presque inaudible.
— Oh, putain, souffla Thomas.
Sa main gauche quitta la fesse d’Alice pour remonter le long de son dos, s’enfonçant dans ses cheveux blonds, tirant légèrement sa tête pour l’aider à prendre plus de lui. Alice obéit, s’enfonçant un peu plus, sentant la chaleur de sa gorge l’envelopper. Elle se mit à sucer avec plus d’énergie, faisant monter Thomas au septième ciel.
Elle pouvait sentir ses muscles se tendre, son bassin se lever pour la presser contre sa bouche. Ses doigts s’agrippèrent aux fesses d’Alice, la maintenant fermement contre lui, l’empêchant de reculer. Le plaisir était palpable, électrique, dans l’air.
Alice continua son œuvre. Ses joues se creusaient et se relâchaient au rythme de sa succion, ses lèvres mouillées glissant sur la peau chaude de Thomas. Elle sentait le goût âpre et excitant de son corps, mêlé à l’odeur de leur sueur. Chaque mouvement de sa langue était précis, calculé pour maximiser le plaisir de Thomas. Elle sentait la base de sa sensualité palpiter contre ses dents, un battement régulier et puissant.
Thomas, les yeux toujours fermés, laissait sa tête reposer contre le coussin beige. Ses respirations étaient hachées, saccadées. Il serrait les fesses d’Alice avec une force étonnante, comme si sa vie en dépendait. Il sentait le sang affluer dans son sexe, le rendant plus dur, plus gros, plus sensible encore. Il était au bord du gouffre, suspendu à chaque mouvement de la bouche d’Alice.
Alice sentit le corps de Thomas se crisper sous elle. Elle savait qu’il était proche. Elle augmenta le rythme, sa succion devenant plus rapide, plus intense. Sa langue tourbillonnait autour du gland, puis descendait le long de la tige, remontant pour le lécher avec une ardeur nouvelle. Elle sentit le liquide pré-séminal s’épaissir, plus abondant.
Thomas gémit de nouveau, un son plus plaintif cette fois. Son corps tremblait sous les doigts d’Alice. Sa main gauche glissa de ses cheveux pour revenir sur ses fesses, serrant avec plus de force encore. Sa sensualité pompait et palpitait dans sa bouche, le poussant à chaque mouvement.
— Alice, oh putain… gémit Thomas.
Alice sentit une décharge électrique parcourir le corps de Thomas. Elle continua, insatiable, jusqu’à ce qu’elle sente le spasme initial. Thomas se cambra, ses muscles se contractant avec une violence inouïe. Sa sensualité durcit encore une dernière fois, puis, avec un grognement profond et libérateur, il éjacula dans sa bouche.
Le liquide chaud et épais inonda la bouche d’Alice. Elle continua de sucer, avalant le sperme de Thomas sans hésitation. Le goût était fort, métallique et légèrement salé, mais elle le trouva étrangement excitant. Thomas tremblait, son corps secoué par les dernières secousses de l’orgasme. Il relâcha sa prise sur les fesses d’Alice, ses mains retombant mollement sur le canapé.
Alice continua à sucer et à avaler, vidant la sensualité de Thomas jusqu’à la dernière goutte. Lorsqu’il fut complètement détendu, elle relâcha sa prise, sa bouche pleine. Elle s’essuya les lèvres du revers de la main, un filet de sperme glissant le long de son menton. Elle regarda Thomas, ses yeux brillants, son visage rougi par l’effort.
— C’était bon, dit-elle, sa voix un peu rauque, mais avec un sourire satisfait.
Thomas ouvrit les yeux, les fixant sur Alice. Il était essoufflé, son corps détendu mais encore parcouru de légers frissons. Il leva une main et caressa la joue d’Alice, ses doigts traçant le chemin du sperme sur sa peau.
— Incroyable, murmura-t-il. Tu es… tu es incroyable.
Alice se pencha de nouveau, cette fois pour l’embrasser. Leurs lèvres se rencontrèrent, un baiser profond, langoureux, le goût du sperme de Thomas se mêlant au leur. La langue d’Alice explora la bouche de Thomas, réveillant de nouveaux frissons dans son corps encore sensible. Ses mains se posèrent sur les épaules de Thomas, le tirant un peu plus vers elle.
Thomas répondit au baiser avec la même intensité, ses mains remontant le long du dos d’Alice, caressant sa peau nue. Leurs corps s’étaient rapprochés encore plus, leurs poitrines se pressant l’une contre l’autre. Leurs souffles se mêlaient, haletants, après l’effort. Alice sentit son propre désir se raviver, une nouvelle pulsion la traversant alors qu’elle goûtait Thomas sur sa langue.
Elle se détacha doucement du baiser, son regard plongeant dans celui de Thomas. Ses yeux étaient sombres, remplis d’une intensité nouvelle.
— Tu sais, j’en ai encore envie, dit-elle, sa voix basse et pleine de désir.
Thomas ne répondit pas tout de suite. Il la regarda intensément, un sourire lent se dessinant sur ses lèvres. Il leva sa main et caressa le pubis d’Alice, son pouce effleurant le mont de Vénus encore humide.
— Moi aussi, dit-il. J’en ai encore envie de toi.
Alice se repositionna légèrement sur ses cuisses, ses genoux s’écartant un peu plus. Ses mains glissèrent le long des bras de Thomas, ses doigts s’accrochant à ses biceps. Elle pencha la tête, offrant sa gorge à son regard, une invitation silencieuse. Le film continuait de jouer en arrière-plan, ses dialogues et sa musique se perdant dans le tourbillon de leurs sensations. Le salon était rempli de l’odeur de leur corps, de leur plaisir.