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Rencontre au Dernier Étage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 2 1298 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 2

— Tu sais, j’ai jamais pu voir ce qui se cachait là-dedans, murmura Alice.

Sa main droite, posée sur la cuisse de Thomas, glissa d’un centimètre vers l’intérieur. Ses doigts effleurèrent l’élastique noir du boxer gris. Elle releva lentement la tête pour croiser son regard, maintenant une distance de quelques dizaines de centimètres entre leurs visages.

— Ça te dérange si je regarde ? demanda-t-elle, sa voix à peine plus haute qu’un souffle.

Thomas resta immobile, le dos toujours calé contre le gros coussin beige de la méridienne. Sa poitrine se soulevait à un rythme plus rapide, trahissant l’accélération de son pouls. Ses yeux restèrent ancrés dans ceux d’Alice, sans ciller.

— Non, dit-il d’une voix un peu plus grave, presque rauque. Regarde.

Alice prit une inspiration lente, gonflant sa poitrine sous son t-shirt noir oversize. Elle glissa sur ses genoux pour se rapprocher encore de lui. Ses cuisses nues frottèrent contre le tissu gris du canapé, produisant un léger bruissement. Le mouvement fit remonter l’ourlet de son t-shirt jusqu’au haut de ses fesses, tendant la fine ficelle noire de son string sur sa peau claire. Elle se redressa légèrement, dominant désormais le bassin de son frère.

Ses doigts se glissèrent sous l’élastique serré du boxer. La peau du bas-ventre de Thomas, exposée au contact direct de ses doigts, était brûlante. Alice sentit la tension du coton qui retenait l’érection vigoureuse. Elle écarta doucement le tissu de sa main gauche pour donner du mou, tandis que de sa main droite, elle commença à abaisser lentement le devant du boxer gris.

Le coton glissa centimètre par centimètre sur la peau tendue. Le gland, déjà humide d’une perle de liquide séminal qui brillait sous la lumière bleue de la télévision, apparut en premier. Sa couleur rosée contrastait fortement avec la peau plus claire du bas-ventre. Alice continua de descendre le vêtement. La verge de Thomas se libéra d’un coup de la contrainte du tissu, se détendant vers son nombril dans un mouvement brusque et oscillant. Elle se stabilisa, droite, longue, parcourue de veines épaisses qui pulsaient visiblement.

Le boxer de Thomas était désormais rabaissé à mi-cuisses, bloquant partiellement ses mouvements mais dégageant entièrement son entrejambe.

Alice laissa échapper un souffle court par la bouche, ses lèvres restant entrouvertes. Ses yeux étaient fixés sur la queue dressée qui se trouvait à quelques centimètres de son visage.

— C’est... super droit, murmura-t-elle, fascinée par la rigidité de la verge.

— C’est parce que t’es juste là, répondit Thomas.

Ses mains, posées à plat sur le canapé de chaque côté de ses hanches, s’étaient crispées sur le tissu gris, enfonçant ses doigts dans le rembourrage.

Alice avança lentement sa main droite. Ses doigts, d’abord hésitants, effleurèrent le dessous de la verge, là où la peau était la plus fine et la plus sensible. Thomas eut un léger sursaut, ses abdominaux se contractant sous son t-shirt blanc uni. Alice referma ensuite doucement ses doigts autour de la base chaude. Sa paume épousa parfaitement la circonférence de la queue de son frère. Elle commença un mouvement lent et régulier, faisant glisser sa main vers le haut, jusqu’au gland, avant de redescendre.

— C’est doux, dit-elle presque pour elle-même. Et c’est tellement chaud.

Thomas ferma les yeux une seconde, inspirant profondément par le nez pour essayer de contrôler l’afflux de sensations. Lorsqu’il les rouvrit, son regard était plus sombre, entièrement focalisé sur elle. Sa main droite, qui était restée sous l’ourlet du t-shirt noir d’Alice, remonta le long de sa cuisse ferme. Ses doigts s’accrochèrent au bas du vêtement et commencèrent à le soulever.

— À mon tour, dit-il.

Alice leva les bras sans la moindre hésitation, facilitant le geste. Thomas tira le t-shirt noir vers le haut, le faisant glisser le long de son ventre plat, puis de sa poitrine, avant de le passer par-dessus sa tête. Il le jeta d’un geste sec sur le dossier du canapé.

Alice se retrouva assise en tailleur, uniquement vêtue de son string noir. Ses seins ronds, surmontés de tétons durcis par l’excitation et la fraîcheur relative du salon, s’offraient directement au regard de Thomas. La lumière de l’écran dessinait des reflets changeants sur sa peau.

Thomas posa sa paume chaude sur le ventre d’Alice, juste au-dessus de la bordure fine du string. Sa main remonta lentement, effleurant ses côtes, jusqu’à sa poitrine. Il enveloppa son sein gauche de ses doigts, pressant doucement la chair souple tandis que son pouce frottait le téton érigé. Alice laissa échapper un gémissement discret, sa main droite accélérant légèrement le va-et-vient sur la queue de Thomas.

— Tu t’arrêtes pas ? demanda-t-il, les yeux fixés sur la bouche d’Alice.

— Non, répondit-elle. C’est trop bien.

Thomas glissa sa main gauche le long de la hanche d’Alice, trouvant l’élastique fin de son string noir. Il y glissa deux doigts et tira doucement vers le bas. Le tissu se détendit, révélant le haut de son pubis. Il glissa sa main plus bas, sous la dentelle humide de l’entrejambe. Ses doigts entrèrent en contact avec ses lèvres. Sa chatte était déjà trempée, sécrétant un liquide chaud et glissant qui humectait ses doigts.

— T’es déjà toute mouillée, murmura Thomas en enfonçant lentement l’index entre ses lèvres.

Alice poussa un soupir plus fort, cambrant le dos. Le contact direct de ses doigts dans son intimité la fit frémir de la tête aux pieds. Elle serra un peu plus fort la queue de Thomas, sentant le sang y affluer encore plus massivement à chaque caresse.

— C’est parce que je te vois, dit-elle, sa voix tremblant légèrement sous l’effet du plaisir. Je te vois tout entier.

Thomas fit bouger son index d’avant en arrière, massant son clitoris du bout du pouce à travers la dentelle mouillée du string qu’il n’avait pas encore complètement retiré. Alice bougeait son bassin en rythme, accompagnant les mouvements de ses doigts. Le bruit humide de leurs caresses se mêlait aux dialogues étouffés du film qui continuait de défiler à l’écran, totalement oublié.

Thomas voulut se libérer davantage de ses propres vêtements. Il utilisa sa main gauche pour repousser le boxer gris qui entravait ses cuisses. D’un mouvement de jambes et d’un coup de pied précis, il fit glisser le coton le long de ses mollets jusqu’à ses pieds nus, l’envoyant valser sur le parquet, à côté de la table basse. Il était désormais entièrement nu du bas.

Il attrapa ensuite les hanches d’Alice, ses pouces ancrés fermement dans l’élastique de son string noir.

— Enlève-le, dit Alice en soulevant ses fesses du canapé pour lui faciliter la tâche.

Thomas fit glisser le string noir le long de ses cuisses fines, puis de ses genoux. Alice dégagea ses chevilles l’une après l’autre d’un mouvement souple. Le tissu noir tomba au sol, rejoignant le boxer de Thomas sous la table basse.

Alice se retrouva entièrement nue. Elle se repositionna immédiatement, se mettant à califourchon sur les cuisses de Thomas. Ses fesses reposaient

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