Réveil en pleine nuit
Chapitre 7
Estelle saisit le coin du drap avec les deux mains, le tire d’un coup sec. Le tissu s’envole, glissant le long du sol, révélant les corps nus l’un de l’autre. Leurs peaux se retrouvent à quelques centimètres, les formes clairement visibles sous la lueur matinale. Simon sent la chaleur de la lumière sur son torse, la brise légère qui effleure son ventre. Son regard se fixe immédiatement sur l’érection qui se dresse, dure et visible. Aucun mot ne sort de sa bouche, son souffle s’accélère, son cœur bat plus fort.
Estelle ne dit rien. Elle regarde le pénis de Simon, puis ses propres seins qui se balancent légèrement à chaque respiration. Elle lève la main, la paume ouverte, et la pose doucement sur le bas de son torse, près du nombril. Elle appuie légèrement, sentant le muscle se tendre sous sa paume. « C’est… » commence-t-elle, la voix basse, « ça se voit. » Elle sourit, un sourire qui ne laisse aucun doute sur ce qu’elle veut.
Simon ne répond pas, il se contente de pousser un léger gémissement, le son qui s’échappe de ses lèvres. Ses yeux suivent le mouvement de la main d’Estelle qui glisse lentement le long de son abdomen, s’attarde sur le bas de son ventre, puis descend vers la région génitale. La paume s’arrête juste au-dessus de son pénis, les doigts se resserrent légèrement, pressant la chair dure. Le contact provoque une onde de chaleur qui se propage le long de son corps. Il pousse la main vers le haut, cherchant à toucher la peau de l’épaule d’Estelle, mais elle retire son bras, le maintenant à distance.
« Tu veux que je continue ? » demande Estelle, le ton presque taquin, les yeux fixés sur le bout de son organe. Elle déplace ses doigts, les faisant glisser le long du bord du pénis, caressant la couronne, puis s’attarde sur la tige, effectuant de petits mouvements circulaires. Chaque pression crée une vibration qui fait trembler la surface de la peau. Simon laisse échapper un autre gémissement, plus profond, son corps se crispe sous le stimulus.
Estelle s’appuie contre le matelas, son dos nu contre le tissu du lit. Elle pousse légèrement son bassin vers l’avant, alignant son entrejambe avec celle de Simon. Elle laisse ses lèvres effleurer la zone de l’aine, un souffle chaud qui effleure la peau. Elle ne touche pas encore directement, mais le contact de l’air chaud suffit à faire frissonner Simon. Il serre les dents, son souffle devient plus rapide, les lèvres se crispent.
« Je ne vais pas rester là à regarder, » dit-elle, en posant finalement ses doigts sur le gland, le pressant doucement. Le contact direct fait vibrer la chair, Simon pousse un cri court, un son qui résonne dans la petite pièce. Estelle augmente la pression, les doigts s’enroulant autour du gland, le tirant légèrement avant de relâcher, créant un rythme qui fait se contracter le corps de Simon à chaque mouvement.
Simon lève les yeux vers le visage d’Estelle, ses lèvres s’ouvrent légèrement, un souffle s’échappe. « Ça… ça fait mal », murmure-t-il, la voix rauque, mais le ton est empreint d’une excitation qui dépasse la simple douleur. Estelle répond d’un hochement de tête, ses yeux brillent d’une lueur presque complice. Elle retire ses doigts, les laisse glisser le long du pénis, descendant jusqu’à la base, où elle les presse contre le périnée, stimulant la zone sensible avec un mouvement de va-et-vient.
Le drap, toujours à moitié tiré, se balance doucement au rythme de leurs mouvements. Estelle se redresse, se tourne légèrement, et pose sa main sur le haut du torse de Simon, glissant les doigts le long de la cage thoracique, descendant jusqu’aux pectoraux. Elle appuie légèrement, sentant la fermeté des muscles sous sa paume. Elle se penche, son visage proche du sien, son souffle chaud touchant la joue de Simon. « Tu sens ça ? », susurre-t-elle, les lèvres à peine séparées, la langue frôlant le bord de la dent supérieure.
Simon ne répond pas avec des mots, il serre les poings, ses ongles grattant le matelas, son torse se soulève sous la respiration saccadée. Estelle glisse ses doigts entre les côtes, suivant le trajet des muscles, puis remonte jusqu’à la clavicule, où elle effleure le cou avec le bout des doigts. Elle maintient le contact, puis, sans avertir, elle se penche et dépose un baiser rapide sur le menton de Simon, un baiser qui se transforme en un léger mordillement, tirant doucement la peau.
Le contact fait réagir Simon, il pousse un grognement sourd, son bassin se soulève instinctivement, cherchant à rapprocher les deux corps. Estelle, profitant de la poussée, glisse la main sous le drap qui reste au sol, la saisit, et la jette en arrière, libérant le lit de tout obstacle. Les deux corps restent maintenant totalement exposés, la chaleur du matin se mêlant à la chaleur de leurs peaux. Elle s’appuie contre lui, leurs torses se pressent, le cœur de Simon bat à tout rompre.
« On ne va pas rester comme ça, » dit Estelle, la voix basse, presque un murmure, mais la détermination se lit dans chaque geste. Elle attrape le bas du dos de Simon, le soulève légèrement, le faisant basculer sur le côté, ses hanches se positionnant au-dessus de son bassin. Elle se penche, ses lèvres se posent sur le haut de l’abdomen de Simon, traçant un chemin lent avec la langue, passant près du nombril, descendant vers l’entrejambe.
Simon pousse un cri muet, ses mains agrippent le matelas, les doigts s’enfoncent dans le tissu. La langue d’Estelle glisse, effleure le bas du pénis, avant de s’arrêter juste avant le gland, créant une sensation d’attente. Elle reprend le mouvement, cette fois avec plus de pression, la langue roulant autour du gland, le couvrant de baisers humides. Simon se cambre, son corps se contracte, chaque respiration devient un souffle court, chaque gémissement plus fort que le précédent.
Estelle augmente le rythme, la langue travaille en cercles, alternant entre le bord du gland et le dessous, créant une pression qui fait vibrer le pénis entier. Elle utilise un doigt, l’insère doucement dans l’anus, la pointe de l’ongle effleurant la zone, avant de le retirer rapidement, laissant un petit filet de sueur sur la peau. Simon pousse un râle, ses yeux se ferment, les muscles de son ventre se contractent, une vague de plaisir le submerge.
Sans perdre de temps, Estelle glisse une main sous le drap qui reste au sol, la saisit, la porte jusqu’à la zone du périnée, et commence à masser doucement, appliquant une pression rythmée. Ses doigts s’enroulent autour du gland, le serrant légèrement, tandis que l’autre main continue de caresser la zone anale, créant un contraste de sensations qui fait trembler Simon. Il se crispe, les jambes se serrent, le corps tout entier se tend sous l’effet de la stimulation.
Le son de leurs respirations se mêle au frottement du drap contre le matelas. Estelle, toujours à genoux, se redresse légèrement, pose son genou sur le bord du lit, et pousse le bassin de Simon vers le haut, alignant leurs corps. Elle s’assoit, ses cuisses serrées contre le torse de Simon, le pressant contre son ventre. Elle attrape le pénis avec les deux mains, le saisit fermement, le soulève légèrement, le dirigeant vers son propre clitoris, qui se montre gonflé et sensible.
Le contact entre le gland et le clitoris crée une pression instantanée, un frisson qui parcourt les deux corps. Estelle ajuste l’angle, le fait glisser doucement le long du clitoris, le faisant vibrer contre la peau, tandis que ses doigts continuent de masser le périnée. Simon pousse un cri étouffé, son corps se contracte, le pénis se gonfle davantage sous la stimulation. Elle augmente la vitesse, le mouvement devient plus rapide, plus ferme, chaque poussée déclenchant un nouveau souffle de plaisir.
Le drap, désormais complètement retiré, repose en boule au sol, laissant le lit nu, les corps nus, l’air chargé d’une odeur mêlée de sueur et de parfum. Estelle, les yeux fermés, se penche en avant, ses lèvres se posant sur le gland, le suçant légèrement, puis le relâchant, le laissant retomber sur le ventre de Simon. Elle reprend la langue, la faisant glisser le long du gland, le tirant doucement hors de sa bouche, avant de le replacer contre son clitoris pour une dernière poussée.
Simon, les yeux ouverts, regarde Estelle, son visage rouge, son souffle court, la poitrine qui se soulève rapidement. Il serre les poings, ses ongles griffent le matelas, son corps tout entier tremble. « C’est… » commence-t-il, la voix rauque, mais il ne finit pas, le son se perd dans le cri qui monte, un cri qui se propage à travers la pièce, un cri qui ne laisse aucune place à la confusion.
Estelle, satisfaite, se redresse, se redresse, le drap toujours au sol, leurs corps toujours collés. Elle regarde Simon, un sourire plein de malice, les yeux brillants de la même intensité que le matin qui les éclaire. Elle se penche, dépose un baiser sur son front, puis sur son épaule, avant de se relever, se dirigeant vers la porte.
« On doit se rhabiller », dit-elle, la voix normale, détachée, comme si rien d’autre ne s’était passé. Elle attrape le drap, le lance à moitié en l’air, le laisse retomber en une pile désordonnée. Simon, encore haletant, se redresse lentement, son corps toujours en état de tension, mais les muscles commencent à se détendre.
Ils marchent vers le placard, leurs pas résonnent sur le parquet. Estelle ouvre la porte, prend un t-shirt et un short, les jette sur le lit, puis se tourne vers Simon, qui reste debout, les mains toujours sur les hanches, les yeux fixés sur elle. Elle se penche, glisse le t-shirt sur ses épaules, le fait glisser le long de son torse, couvrant le haut de son corps. Elle s’arrête à mi‑chemin, laissant son torse nu, le bas du t-shirt reposant sur ses hanches. Elle regarde Simon, un sourire en coin.
« Bon, on va devoir expliquer ça à Thomas et Claire, » dit-elle, la voix détendue, comme si la soirée n’avait été qu’une simple anecdote. Elle se tourne, sort du placard, récupère un pantalon et un pull, les enfile rapidement, se préparant à sortir.
Simon reste immobile quelques secondes, puis, d’un ton calme, répond : « Oui, on verra bien. » Il regarde le drap qui reste au sol, le respire, puis se dirige vers la porte, prêt à affronter la journée.