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Massage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 3 1580 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 3

Thomas prit une grande inspiration, sa poitrine se soulevant brusquement sous son t-shirt noir. Ses mains agrippèrent les bords de la table de massage, ses articulations blanchissant sous l'effort.

— Alice... Tu me fais péter un câble, là. Sérieusement.

Un grand sourire s'étira sur les lèvres d'Alice. Elle s'arrêta de pétrir sa cuisse, mais laissa ses mains posées sur sa peau chaude. Elle laissa échapper un rire franc, presque cristallin, qui trancha avec l'atmosphère lourde de la pièce.

— Ah oui ? Un câble ?

— Je te jure, continua Thomas, la voix légèrement tremblante. Je ne sais absolument pas ce qui se passe. On était censés faire une séance de kiné normale, et là... je perds complètement le contrôle de la situation. Et de mon corps.

Alice secoua doucement la tête, ses yeux pétillants d'amusement. Elle se pencha un peu plus vers lui, appuyant légèrement ses paumes huilées sur le haut de ses cuisses.

— C'est pourtant très simple, Thomas. Ton corps réagit à mes mains. Et visiblement, il réagit très bien.

— C'est pas juste une réaction, murmura-t-il en tournant la tête vers le côté pour éviter de croiser son regard trop direct. C'est... c'est trop. Tu me provoques depuis tout à l'heure.

— Moi ? Te provoquer ?

Alice prit un air faussement offensé, tout en gardant son sourire en coin.

— Je fais mon travail. C'est toi qui as décidé d'amener cette tension ici.

— C'est faux, protesta-t-il, un faible sourire apparaissant malgré tout sur ses lèvres. C'est toi qui as commencé à parler de la plage, et de... de ça.

Il désigna d'un mouvement de menton la bosse énorme qui tendait le tissu gris de son boxer.

— C'est vrai, admit-elle en baissant les yeux sur son entrejambe. Mais avoue que c'est difficile de l'ignorer. C'est même devenu assez encombrant pour la suite de la séance. Ce tissu est tellement tendu qu'il bloque la circulation et m'empêche d'accéder correctement aux muscles de tes hanches.

Thomas fronça les sourcils, partagé entre l'excitation et la surprise.

— Qu'est-ce que tu veux dire par là ?

Alice ne répondit pas par des mots. Sans lui demander son avis, elle glissa ses mains huilées vers le haut, ses paumes glissant sur la peau de ses hanches jusqu'à atteindre l'élastique gris de son boxer. Ses doigts se glissèrent sous la bande de tissu, de chaque côté de son bassin. Le contact du plastique et de la peau huilée provoqua un léger glissement.

— Soulève un peu le bassin, ordonna-t-elle d'une voix douce mais sans réplique.

Thomas, comme hypnotisé par son assurance, obéit instantanément. Il prit appui sur ses talons et souleva ses fesses de quelques centimètres au-dessus de la table de massage.

D'un geste fluide et décidé, Alice fit glisser le boxer vers le bas. Elle le tira par-dessus ses hanches, dévoilant d'abord le bas de son ventre, puis sa pilosité sombre. Dès que l'élastique franchit la base de son entrejambe, sa queue, libérée de la contrainte du tissu, se redressa d'un coup sec, pointant fièrement vers son torse. Elle était longue, épaisse, entièrement dressée, parcourue de veines saillantes et d'une teinte légèrement violacée par l'afflux de sang.

Alice ne s'arrêta pas. Elle continua de faire descendre le boxer le long de ses cuisses musclées, puis de ses genoux, et enfin de ses mollets, avant de le retirer complètement de ses pieds. Elle jeta le sous-vêtement gris sur le tabouret à roulettes situé derrière elle, sans jamais quitter des yeux le corps désormais entièrement nu de Thomas à l'exception de son t-shirt noir toujours rabattu sur sa poitrine.

Thomas reposa ses fesses sur la table, se sentant soudainement vulnérable et exposé sous la lumière douce du cabinet. Sa queue battait doucement au rythme de ses pulsations cardiaques rapides, dressée bien droite, oscillant légèrement à chaque respiration.

— Voilà, dit Alice en se redressant, un regard circulaire sur son anatomie dévoilée. C'est beaucoup plus pratique pour travailler.

— Pratique ? répéta Thomas, la voix rauque. Tu te fous de moi.

— Pas du tout, répliqua-t-elle en se dirigeant vers le guéridon.

Elle prit le flacon d'huile et en versa une quantité généreuse dans le creux de ses mains. Le bruit du liquide visqueux coulant sur sa peau résonna dans la pièce. Elle reposa le flacon et frotta ses mains l'une contre l'autre pour réchauffer l'huile. Le frottement régulier de ses paumes mouillées créa un son doux et rythmé qui fit frémir Thomas.

Elle revint se positionner sur le côté de la table, à hauteur de ses cuisses. Ses yeux sombres fixèrent sa queue dressée pendant quelques secondes. Un petit sourire satisfait flotta sur ses lèvres. Elle tendit les mains et posa ses paumes tièdes et gorgées d'huile directement sur la peau nue de ses cuisses, juste au-dessus des genoux.

Thomas laissa échapper un soupir tremblant. La sensation de l'huile glissant sur sa peau nue, combinée à la fraîcheur de l'air sur son entrejambe exposé, était d'une intensité folle.

Alice commença à masser ses quadriceps avec des mouvements lents et appuyés. Ses mains remontaient le long de ses cuisses, étalant l'huile en fine couche brillante sur sa peau. À chaque passage, ses pouces se rapprochaient un peu plus de l'intérieur de ses cuisses, frôlant presque ses bourses.

— Tu vois, dit-elle en accentuant la pression sur ses muscles, la peau est beaucoup plus réceptive sans ce tissu synthétique. Les tensions commencent déjà à s'évacuer.

— Je ne crois pas que la tension soit en train de s'évacuer, Alice, grogna Thomas, ses doigts crispés sur le skaï de la table. Au contraire.

— Ah bon ? Pourtant, tes muscles se détendent sous mes doigts.

Elle fit remonter ses deux mains simultanément le long de l'intérieur de ses cuisses. Ses paumes glissèrent sur la peau douce et sensible de l'aine. Ses index effleurèrent le dessous de ses bourses, provoquant un tressaillement immédiat chez Thomas. Sa queue oscilla vers le haut, se tendant encore plus s'il était possible.

Alice s'arrêta un instant, ses mains posées de chaque côté de son bassin, ses pouces encadrant la base de sa queue. Elle baissa la tête, son visage se retrouvant à quelques dizaines de centimètres de son érection. Son souffle chaud vint caresser le gland de Thomas, qui commença à perler légèrement à son extrémité.

— C'est vrai qu'ici, la tension est particulièrement concentrée, murmura-t-elle, ses yeux ancrés dans ceux de Thomas. Tu as besoin d'un traitement localisé ?

— Fais ce que tu veux, souffla Thomas, abandonnant toute tentative de résister. De toute façon, tu as déjà pris le contrôle.

Alice laissa échapper un petit rire étouffé.

— C'est vrai. Et j'aime bien quand tu m'obéis comme ça.

Elle écarta légèrement ses mains de ses cuisses et, d'un geste délibéré, elle vint poser sa main droite, entièrement recouverte d'huile, directement sur la base de sa queue. Ses doigts chauds et glissants se refermèrent doucement autour de la chair tendue.

Thomas ferma les yeux de force, sa tête basculant en arrière contre le coussin. Un gémissement sourd passa la barrière de ses lèvres. Le contact direct de sa main huilée sur sa queue était une décharge de plaisir pur.

— Ouvre les yeux, Thomas. Regarde-moi, ordonna-t-elle doucement.

Il ouvrit les yeux, ses pupilles dilatées fixant le visage d'Alice. Elle le regardait avec une intensité brute, toute trace de moquerie ayant disparu pour laisser place à un désir évident.

Sa main droite commença à glisser lentement le long de sa queue, de la base jusqu'au gland. L'huile facilitait le mouvement, rendant le frottement incroyablement fluide et chaud. Arrivée au sommet, elle entoura le gland de son pouce et de son index, étalant la fine goutte de liquide séminal qui s'y était accumulée, avant de redescendre lentement vers la base.

— Tu es tellement dur, murmura-t-elle, sa main gauche venant se poser sur son bas-ventre pour stabiliser son bassin. C'est incroyable de te voir comme ça.

Elle accéléra légèrement le mouvement de va-et-vient, sa main huilée montant et descendant le long de sa queue avec une régularité hypnotique. Le bruit de glissement de l'huile sur sa peau se mêlait à la respiration de plus en plus saccadée de Thomas.

— Alice... je vais... je ne vais pas tenir longtemps si tu continues comme ça, articula-t-il difficilement, ses hanches bougeant involontairement pour accompagner le mouvement de sa main.

— Qui a dit que tu devais tenir ? répondit-elle, son regard rivé sur sa main qui caressait sa queue. Je veux voir jusqu'où tu peux aller.

Elle resserra légèrement sa prise, ses doigts massant fermement les corps caverneux de sa verge, tandis que sa main gauche descendait pour venir pétrir doucement ses bourses, complétant le geste de sa main droite. Thomas sentit une vague de chaleur intense envahir tout son bas-ventre, le point de non-retour se rapprochant à une vitesse alarmante.

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