Chapitre 8
Direction choisie : Alexandre ne bouge pas. Estelle le maintient avec ses bras fermement sur elle. Marc s'approche d'eux pour changer les réglages de son appareil.
Alexandre resta immobile, le bassin plaqué contre le reins d'Estelle. Sa sensualité, entièrement enfoncée, pulsait doucement au fond d'elle. Le cri d'Estelle résonnait encore dans l'air, et ses mains, agrippées aux bras d'Alexandre, ne relâchaient pas leur étreinte. Ses ongles s'enfonçaient un peu dans la chair d'Alexandre, mais il ne bougeait pas, respectant l'ordre de Marc. Il sentait la chaleur moite de son corps autour de son membre, la pression constante des parois internes. Estelle, la tête toujours rejetée en arrière, gardait les yeux rivés sur l'objectif, son regard vide et brillant. Sa respiration était haletante, de petits râles s'échappaient de ses lèvres entrouvertes. Le flash de Marc s'éteignit, laissant le silence retomber, lourd et épais, seulement brisé par les souffles des deux corps enlacés.
Marc s'approcha, son appareil toujours en main, mais cette fois-ci, il ne le pointait plus vers eux. Il s'arrêta à quelques pas, le regard concentré sur l'écran de son boîtier. Il fit défiler les photos prises, son visage tendu. Le petit clic de la molette reprit son rythme, plus lent cette fois-ci, comme s'il analysait chaque cliché avec une attention particulière.
« La lumière est bonne, » murmura Marc, plus pour lui-même que pour eux. « Le grain de peau, les reflets… Parfait. »
Il leva les yeux vers Alexandre et Estelle, son regard balayant leurs corps nus.
« Mais il me manque quelque chose, » ajouta-t-il, son front se plissant. « La tension est là, la pénétration est brutale, mais… »
Il fit une pause, cherchant ses mots. Alexandre sentit Estelle se raidir légèrement sous lui.
« Je veux une expression de pur abandon, Estelle, » reprit Marc. « Pas juste la douleur ou l'excitation. Je veux que tu sois… possédée. »
Estelle ne répondit pas tout de suite. Elle déglutit difficilement, ses yeux toujours grands ouverts. Ses doigts se resserrèrent un peu plus sur les bras d'Alexandre.
« Je suis… possédée, » murmura-t-elle, sa voix rauque. « Tu ne vois pas ? »
« Non, » répondit Marc, catégorique. « Je vois une femme qui encaisse. Pas une femme qui lâche prise. »
Il se pencha, posa son appareil photo sur le sol à côté du trépied, et commença à manipuler un projecteur. Il le déplaça légèrement, le faisant pivoter pour modifier l'angle de la lumière sur le canapé. L'ombre de leurs corps changea, s'étirant et se contractant sur le cuir.
Alexandre sentit un frisson parcourir le corps d'Estelle. Sa sensualité, toujours au fond d'elle, réagit à la légère contraction de ses muscles internes. Le bout de son gland frotta contre une zone sensible. Estelle poussa un petit soupir, presque inaudible.
Marc se redressa, ses yeux rivés sur eux.
« Alexandre, » dit-il, sa voix basse. « Tu es trop rigide. Tu es là pour la pousser à bout, pas pour la maintenir. »
Alexandre hocha la tête, sans parler. Il sentait la chaleur de la intimité d'Estelle l'envelopper, la tension de ses muscles autour de lui.
« On va reprendre, » continua Marc. « Mais cette fois, je veux que tu ailles plus loin. Je veux que tu la forces à jouir, Alexandre. Que tu la brises. »
Les mots de Marc résonnèrent dans l'air, crus et directs. Estelle trembla sous Alexandre.
« Mais… » commença-t-elle, sa voix hésitante.
« Pas de mais, Estelle, » coupa Marc. « C'est ça que je veux. La pure soumission. La perte de contrôle. »
Il s'approcha du canapé, le regard intense. Il tendit la main et effleura la cuisse d'Estelle, sa peau nue.
« On va faire ça autrement, » dit Marc. « Alexandre, retire-toi. »
Alexandre hésita un instant. Il sentait la résistance d'Estelle, le léger pincement de ses mains sur ses bras. Mais il obéit. Il tira son bassin en arrière, faisant glisser sa sensualité hors de la intimité d'Estelle avec un bruit de succion. La jeune femme gémit de frustration, ses hanches se soulevant légèrement. Alexandre se recula, ses genoux s'enfonçant à nouveau dans la mousse du canapé, juste à côté des cuisses d'Estelle. Sa sensualité, mouillée et luisante, dégoulinait un peu.
Marc s'agenouilla devant Estelle, son visage à quelques centimètres du sien.
« Regarde-moi, Estelle, » dit-il, sa voix douce mais ferme. « Je veux que tu te laisses aller. Que tu ne penses à rien. »
Il posa sa main sur le ventre d'Estelle, ses doigts effleurant le duvet au-dessus de son pubis. Estelle frissonna.
« Alexandre, » reprit Marc sans la quitter des yeux. « Je veux que tu la pénètres par derrière. Et cette fois, tu ne t'arrêtes pas. Tu la baises jusqu'à ce qu'elle hurle. »
Alexandre sentit une décharge parcourir son corps. Il regarda Estelle. Ses yeux étaient toujours dilatés, son regard perdu.
« Marc… » murmura Estelle, sa voix un peu plus forte. « Je… »
« Tu es là pour ça, Estelle, » coupa Marc, son ton sans appel. « Tu es là pour me donner ça. La pure extase. »
Il retira sa main du ventre d'Estelle et se leva. Il attrapa une petite bouteille d'huile de massage sur une table basse à côté du canapé. Le flacon était transparent, le liquide doré et épais.
« Retourne-toi, Estelle, » ordonna Marc. « Mets-toi à quatre pattes. »
Estelle hésita un instant, puis elle obéit. Elle se tourna lentement sur le ventre, ses fesses se levant dans l'air. Ses seins nus pendait légèrement. Elle posa ses mains à plat sur le cuir du canapé, ses genoux écartés. Son dos s'arqua, exposant complètement son reins et l'entrée de son anus, plissée et serrée.
Alexandre la regarda, sa sensualité toujours dressée, le gland rouge et tendu. La perspective était nouvelle, plus directe, plus animale.
Marc s'approcha du canapé, la bouteille d'huile à la main. Il ouvrit le bouchon et versa une petite quantité de liquide doré dans le creux de sa paume. L'huile était chaude et légèrement parfumée. Il s'agenouilla derrière Estelle, juste en face de son anus.
« Détends-toi, Estelle, » dit Marc.
Il posa ses doigts huilés sur les plis de l'anus d'Estelle, les écartant doucement. Estelle gémit, sa tête se pencha en arrière.
« Alexandre, » reprit Marc. « Maintenant. Enfonce-toi. »
Alexandre se positionna derrière Estelle, ses genoux s'enfonçant dans le canapé. Il attrapa ses hanches, les stabilisant. Sa sensualité, bien droite, pointait directement vers l'ouverture anale d'Estelle, luisante d'huile. Il la poussa doucement, la pointe de son gland cherchant l'entrée.
Estelle poussa un petit cri étouffé, ses muscles se contractant.
« Doucement, Alexandre, » dit Marc, le regard concentré. « Laisse-la s'habituer. »
Alexandre obéit. Il poussa un peu plus, sentant la résistance. L'huile facilitait le passage, mais la tension était palpable. Le gland s'enfonça lentement, millimètre par millimètre. Estelle serra les dents, ses mains agrippant le cuir du canapé.
« Inspire, Estelle, » dit Marc. « Expire. Laisse-le entrer. »
Alexandre poussa de nouveau, un peu plus fort cette fois-ci. Le gland s'enfonça davantage, puis la tête entière de sa sensualité franchit la barrière. Estelle laissa échapper un râle profond, un mélange de douleur et de plaisir.
« Oui… » souffla-t-elle. « Putain… »
Alexandre continua à pousser, lentement, sentant la sensualité s'enfoncer de plus en plus profondément dans la chair chaude et serrée d'Estelle. Le contact était intense, différent de la pénétration vaginale. Plus profond, plus direct. La totalité de sa sensualité disparut dans le corps d'Estelle.
« Ne bougez plus ! » cria Marc, son appareil photo à nouveau à l'œil. « C'est ça ! Alexandre, garde ta position ! Estelle, regarde-moi ! »
Le flash crépita à nouveau, illuminant la scène. Alexandre était entièrement engagé dans Estelle, ses hanches collées contre son reins. Estelle était à quatre pattes, la tête rejetée en arrière, son visage tordu par un mélange d'émotions. Ses yeux étaient à nouveau rivés sur l'objectif, brillants de larmes et d'excitation.
« Je veux ça, » dit Marc, sa voix basse et tendue. « Je veux la pure soumission. »
Alexandre sentait Estelle trembler sous lui. Il la tenait fermement par les hanches, sa sensualité pulsant au fond d'elle. Le silence retomba, seulement brisé par les crépitements du flash et les souffles saccadés d'Estelle.