Chapitre 7
Alexandre reprenait doucement sa respiration, les bras allongés le long du dossier en cuir du canapé. Sa queue, encore couverte de salive et de sperme séchant, s'affaissait progressivement sur son bas-ventre. Son pantalon, déboutonné et abaissé à mi-cuisse, restreignait ses mouvements.
Estelle passa une nouvelle fois le dos de sa main sur ses lèvres pour nettoyer les dernières traînées blanchâtres. Elle frotta ensuite son poignet contre son propre genou pour s'en débarrasser. Son haut, entièrement relevé au-dessus de sa poitrine, laissait ses seins nus exposés sous la lumière crue des projecteurs du studio. Son pantalon et son string, abaissés plus tôt et emmêlés autour de ses genoux, bloquaient ses jambes dans un écartement inconfortable.
Marc fit défiler les clichés sur l'écran LCD de son boîtier photo. Le petit cliquetis plastique de la molette rompait le silence lourd du plateau.
« Regarde-moi ça, » lâcha Marc sans lever les yeux de son appareil. « La lumière sur ton menton, Estelle. C’est parfait. L'argentique aurait été trop lent pour capter une texture pareille. »
Estelle remua les hanches, gênée par le tissu serré qui lui entravait les cuisses. Sa chatte, large ouverte et complètement trempée, luisait sous l'éclairage direct.
« Et moi ? » demanda-t-elle, la voix encore rauque. « Tu as tes photos, mais je suis toujours au milieu du chemin. »
Alexandre tourna la tête vers elle, esquissant un court sourire.
« Tu veux pas qu'on s’arrête là ? »
« Tu rigoles ou quoi ? » répliqua-t-elle en le fixant droit dans les yeux. « Tu te vides dans ma bouche et tu veux me laisser comme ça ? »
Marc posa son appareil sur le trépied à côté de lui et s'approcha du canapé. Il s'arrêta à deux mètres d'eux, observant la posture d'Estelle.
« Elle a raison, » dit Marc d'un ton sec et professionnel. « La frustration se lit encore sur son visage. Il me faut la séquence où elle jouit vraiment. Alexandre, enlève complètement ton fute, tu es bloqué. Et libère ses jambes. »
Alexandre se redressa sur les fesses. Il attrappa la ceinture de son pantalon, passa ses mains sous les jambes pour faire glisser le tissu le long de ses mollets, puis retira ses chaussures une à une. Il jeta le pantalon au bas du canapé. Il se retrouva entièrement nu. Sa queue, encore molle mais déjà plus ferme sous l'effet de la discussion, réagissait à l'air frais.
Il se pencha ensuite vers les jambes d'Estelle. Il empoigna le tissu coincé au niveau de ses genoux et tira fermement vers le bas.
« Lève les pieds, » ordonna-t-il.
Estelle décolla successivement ses talons du cuir. Alexandre fit glisser le pantalon et le sous-vêtement le long de ses chevilles avant de les balancer par terre, à côté des projecteurs. Estelle se retrouva totalement nue sur le canapé, les cuisses naturellement écartaillées. La chair rose de ses lèvres inférieures était gorgée de sang, luisante de mouille qui coulait doucement vers son anus.
« Écarte davantage, » dit Marc en reprenant son appareil photo à deux mains. « Attrape tes genoux et tire-les vers tes épaules. »
Estelle obéit aussitôt. Elle saisit ses plis poplités avec ses mains et ramena ses jambes repliées contre son torse, exposant entièrement son intégrité anatomique. La fente rose, largement ouverte, laissait voir l'entrée humide de son vagin.
« Alexandre, mets-toi entre ses jambes, » reprit Marc. « À genoux sur le canapé. Je veux un plan serré sur son visage quand tu la lèves. »
Alexandre bascula sur ses genoux, s'installant dans l'espace libéré entre les cuisses de la jeune femme. Ses genoux s'enfoncèrent dans la mousse du canapé. Il posa ses deux mains à plat sur les cuisses d'Estelle, appuyant fort pour maintenir l'écartement.
« Utilise ta langue, » dit Estelle en baissant les yeux vers lui. « Et pas à moitié. »
Alexandre se pencha en avant. Son nez percuta le duvet du bas-ventre d'Estelle tandis que sa langue s'imbibait directement de sa mouille chaudement odorante. Il étala le liquide en remontant longuement le long de la fente, jusqu'au bouton du clitoris complètement dégagé.
Estelle poussa un choc vocal aigu, son bassin se soulevant brusquement du cuir. Ses doigts lâchèrent ses genoux pour aller s'agripper à la chevelure d'Alexandre.
« Oui… c'est ça… » hoqueta-t-elle.
Le flash déclencha une série de crépitements rapides. Marc s'était approché, le nez presque collé à l'épaule d'Alexandre.
« Ne masque pas la vue avec ta tête, Alexandre ! » recadra Marc. « Décale ton visage légèrement sur le côté. On doit voir sa chatte et sa réaction en même temps ! »
Alexandre pivota légèrement la tête vers la droite tout en continuant de travailler avec le plat de sa langue. Il entoura le bouton dur de ses lèvres, exerçant une aspiration régulière tout en enfonçant deux doigts, l'index et le majeur, directement dans la cavité trempée d'Estelle.
Le bruit d'aspiration et le clapotis humide de ses doigts dans la chair d'Estelle résonnaient clairement dans la pièce. Estelle cambra frénétiquement le dos, ses seins nues oscillant de gauche à droite à chaque poussée de son bassin.
« Putain, Alexandre… plus fort… » râla-t-elle, la tête rejetée en arrière contre le dossier du canapé.
Sa main gauche quitta la tête d'Alexandre pour descendre le long de son propre ventre. Ses ongles s'enfoncèrent dans sa peau au-dessus du pubis pendant qu'elle écartait elle-même l'une de ses lèvres avec deux doigts de la main droite pour faciliter l'accès à la langue d'Alexandre.
« Garde les yeux ouverts, Estelle ! » cria Marc au-dessus du bruit du moteur de l'appareil. « Regarde-moi ! Fixe l'objectif ! »
Estelle rouvrit péniblement les yeux. Ses pupilles étaient dilatées, son regard vague et brillant. Elle braqua ses yeux directement vers le verre noir de la lentille.
« Regarde comme il te bouffe, » insista Marc, sa propre respiration devenant plus courte. « Regarde-moi et dis-moi ce que ça te fait. »
« Ça me rend dingue… » souffla Estelle, sa poitrine se soulevant à un rythme incontrôlable. « Il la lèche tellement bien… pures claque de plaisir… »
Alexandre accéléra le va-et-vient de ses deux doigts profondément engagés dans la fente, allant butter contre la paroi antérieure. En même temps, sa queue, frottant contre le cuir chaud du canapé sous lui, s'était à nouveau redressée, complètement dure, luisante et dressée vers le haut.
Marc nota le changement d'état d'Alexandre. Il interrompit ses tirs un quart de seconde pour indiquer du pied la position du membre d'Alexandre.
« Monte sur elle, Alexandre, » dit Marc, la voix tendue. « Ne reste pas à genoux par terre. Chevauche-la. Je veux voir ta queue dressée juste au-dessus de son visage avant que tu la pénètres. »
Alexandre retira sa langue et ses doigts dans un bruit de succion sonore. Estelle poussa un râle de protestation, l'air heurté par l'interruption.
« Attends, » murmura Alexandre.
Il se redressa complètement, appuyant ses genoux de part et d'autre des hanches d'Estelle. Il se plaça en staddle au-dessus de son torse. Sa queue bien raide, le gland rouge et tendu, se retrouva suspendue à quelques centimètres seulement du nez et des lèvres de la jeune femme. Une goutte de mouille d'Estelle, restée accrochée au membre d'Alexandre, s'écrasa sur la joue de celle-ci.
« Prends-la dans la bouche une seconde, juste pour la mouiller, » ordonna Marc en se décalant sur le côté pour choper la perspective depuis le bas du canapé.
Estelle ne se fit pas prier. Elle avança le menton, ouvrit grand la bouche et enroula ses lèvres autour du gland d'Alexandre, le suçant avec force pendant quelques secondes, faisant monter un aller-retour de salive bruyant. Alexandre laissa échapper un juron entre ses dents serrées, ses cuisses tremblant légèrement sous l'effort de maintien.
« C’est bon, retire-toi, » dit Marc. « Alexandre, tourne-toi. Replace-toi entre ses jambes. Enfonce-toi dedans d'un coup sec. »
Alexandre glissa le long du corps d'Estelle, faisant traîner son membre dur contre son ventre, puis sa poitrine, avant de caler ses genoux au fond du canapé. Il attrapa les cuisses d'Estelle, les replia fortement contre son propre torse, et plaça la pointe de son gland net à l'entrée de la chatte gorgée de jus.
Estelle le fixa, les lèvres entrouvertes, le souffle saccadé.
« Allez, » dit-elle. « Enfonce-la. »
Alexandre poussa son bassin en avant d'un coup sec et lourd. La totalité de sa queue s'engouffra dans la chair étroite et brûlante d'Estelle. La jeune femme poussa un cri aigu, ferme et continu, ses deux mains venant se verrouiller autour des bras musclés d'Alexandre.
« Ne bougez plus ! » hurla Marc en mitraillant la scène. « Restez bloqués là ! Alexandre, garde le bassin collé contre son cul ! Estelle, regarde-moi ! »
Le flash crépita six fois d'affilée, éclairant la jonction exacte où la queue d'Alexandre disparaissait complètement dans le corps nu d'Estelle.