Chapitre 6
Alexandre replaça aussitôt sa main gauche sur le rein nu d’Estelle, agrippant la chair ferme. Sa main droite, elle, revint sans hésiter dans la chatte d’Estelle. Il enfonça un doigt, puis deux, puis trois, les écartant l’un de l’autre pour étirer la chair mouillée. Un gémissement profond s’échappa de la gorge d’Estelle, tandis que son autre main continuait de pomper la queue d’Alexandre avec une ferveur croissante. Le son humide de leurs corps en contact résonnait dans le studio, couvert à peine par le claquement répétitif du flash de Marc.
« Plus ! » murmura Estelle, sa voix rauque, les yeux toujours rivés sur l’objectif de Marc. « Plus profond… »
Alexandre obéit. Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément, explorant les replis humides, pressant les parois internes. Le bassin d’Estelle se souleva, cherchant à se coller davantage à sa main. Sa queue, toujours captive de la main d’Estelle, était dure comme la pierre, pulsant sous ses doigts. La goutte transparente à l’extrémité du gland s’était transformée en un filet fin qui coulait le long de la hampe.
Marc changea d’angle, se déplaçant autour du canapé, capturant chaque détail. Il se pencha en avant, son objectif quasi collé à la cuisse d’Estelle, puis se redressa pour un plan large. Chaque mouvement était rapide, précis, le déclencheur ne connaissant aucun répit.
« Estelle, lèche-le ! » ordonna Marc, sa voix tendue par l’excitation. « Alexandre, mets ta main sur sa nuque, guide-la ! »
Estelle hésita un instant, son regard glissant de l’objectif vers le visage d’Alexandre. Ce dernier, les yeux mi-clos, sourit légèrement. Il retira sa main gauche du rein d’Estelle pour la poser sur la nuque de la jeune femme. Son pouce caressa la peau douce sous ses cheveux. Il exerça une légère pression, invitant Estelle à se rapprocher.
Estelle relâcha sa prise sur la queue d’Alexandre. Son regard, toujours fiévreux, se posa sur le gland perlé de sucs. Elle ouvrit la bouche, la langue pointue, et effleura la surface chaude et glissante. Un frisson parcourut le corps d’Alexandre. Il expira brusquement, sa main serrant un peu plus la nuque d’Estelle.
« Oui ! C’est ça ! » s’écria Marc. « Gardez cette tension ! »
Estelle prit le gland entre ses lèvres. Elle suça délicatement, sa langue tourbillonnant autour de l’extrémité sensible. La queue d’Alexandre tressaillit, s’épaississant encore un peu. Ses doigts, toujours plongés dans la chatte d’Estelle, commencèrent un mouvement de va-et-vient lent et régulier, calé sur le rythme de la succion.
Le son humide de sa bouche sur le gland d’Alexandre se mêlait aux claquements des flashs et aux gémissements étouffés d’Estelle. Son corps se cambrait sous l’effet combiné de la stimulation buccale et des doigts d’Alexandre. Ses seins nus ballottaient légèrement à chaque mouvement, les tétons toujours aussi durs.
Alexandre sentit la pression monter. Il serra les dents, sa respiration s’accélérant. Sa main droite quitta la chatte d’Estelle pour venir s’agripper à ses cheveux, la tirant doucement vers le bas, approfondissant la succion. Estelle obéit, sa gorge se contractant légèrement.
« Putain… » souffla Marc, le front perlé de sueur, son œil toujours rivé au viseur. « C’est incroyable… Ne vous arrêtez pas ! »
Estelle sentit la gorge d’Alexandre se contracter sous ses lèvres. La queue pulsait avec une intensité nouvelle. Elle accéléra le rythme, sa langue et ses lèvres travaillant de concert, engloutissant une partie de la hampe, puis relâchant, avant de reprendre. Ses mains, libres, vinrent se poser sur les cuisses musclées d’Alexandre, les griffant légèrement.
Alexandre gémit, un son rauque qui échappa de sa gorge. Il sentit le plaisir se propager dans tout son corps. Ses doigts agrippés aux cheveux d’Estelle se resserrèrent, tirant plus fort. Son bassin se souleva légèrement, cherchant à s’enfoncer plus profondément dans la bouche d’Estelle.
« Je… je vais venir… » haleta-t-il, sa voix tremblante.
Estelle leva les yeux vers lui, son regard fiévreux. Elle sentit le goût du pré-sperme sur sa langue. Elle ne ralentit pas, au contraire, elle redoubla d’ardeur, comme si elle voulait aspirer jusqu’à la dernière goutte.
Marc s’agenouilla à nouveau, son appareil photo toujours en action, capturant l’expression extatique d’Alexandre, le visage d’Estelle concentré sur sa tâche, ses seins nus se balançant, ses doigts griffant les cuisses.
Alexandre sentit une vague de chaleur l’envahir. Ses muscles se contractèrent. Il poussa un cri étouffé, sa tête basculant en arrière. Ses doigts lâchèrent les cheveux d’Estelle et ses mains vinrent s’agripper aux accoudoirs du canapé, ses phalanges blanchies par la tension.
Estelle sentit le jet chaud et épais remplir sa bouche. Elle avala instinctivement, sans hésitation, goûtant la saveur salée et amère du sperme. Elle continua de sucer le gland encore frémissant pendant quelques instants, avant de relâcher doucement.
Alexandre expira longuement, le corps détendu, mais encore parcouru de frissons. Il rouvrit les yeux et regarda Estelle, son visage encore marqué par le plaisir. Un filet de sperme coulait le long de son menton, brillant sous les projecteurs.
Marc se redressa, son appareil photo baissé, mais toujours en main. Il regarda les deux corps, leur nudité exposée, leurs visages rougis par l’effort.
« C’est… c’est dans la boîte, » dit-il, sa voix un peu rauque. « Absolument incroyable. »
Estelle essuya sa bouche avec le dos de sa main, son regard toujours aussi intense. Elle ne dit rien. Elle regarda Alexandre, puis les vêtements enroulés autour de ses cuisses.