Chapitre 8
« Dedans », souffla-t-elle contre ses lèvres. « Fais-le dedans. »
Alors que Tom s'apprêtait à répondre, à s'abandonner complètement à ce qu'elle venait de dire, Alice se figea brusquement. Son corps, qui venait de se cambrer avec une fureur sensuelle, se tendit. Elle ouvrit la bouche pour reprendre son souffle, mais aucun son ne sortit, juste une sorte de halètement étouffé. Ses yeux, d'abord brillants de désir, s'élargirent soudain, trahis par une lueur de panique.
« Non… attends ! » La voix d'Alice, à peine un murmure, était presque inaudible, mais sa fermeté était indéniable, un arrêt net au milieu de la tornade qui les emportait. Elle poussa légèrement contre les épaules de Tom, un geste timide mais suffisant pour briser le rythme effréné qu'il avait imposé.
Tom s'immobilisa, les muscles de ses cuisses et de son bassin contractés par l'effort et la frustration. Sa queue, encore ancrée profondément en elle, pulsait avec une intensité folle. Il sentait la chaleur moite de sa chatte l'envelopper, chaque fibre de son être hurlant de continuer.
« Quoi ? Qu'est‑ce qu'il y a ? » demanda-t-il, sa voix rauque, les mots peinant à sortir de sa gorge sèche. Son regard interrogeait celui d'Alice, cherchant une explication à cet arrêt brutal. Il ne comprenait pas, ne pouvait pas comprendre. Il était au bord, au seuil du point de non‑retour, et elle venait de tirer sur le frein d'urgence.
Alice ne répondit pas tout de suite. Ses yeux balayaient rapidement le grenier, comme si elle cherchait une échappatoire, une réponse à quelque chose qui venait de la frapper. Son front, un instant rougi par l'effort, se plissa d'une expression de doute et de confusion. Ses mains, qui s'agrippaient encore à la nuque de Tom, se relâchèrent doucement pour venir se poser sur ses épaules. Elle se détacha de son cou, s'éloignant juste assez pour pouvoir le regarder en face.
Leurs corps restaient liés, la queue de Tom toujours logée au plus profond de sa chatte, mais la dynamique avait changé. L'urgence frénétique avait cédé la place à une tension différente, celle de l'interrogation.
« Je… je peux pas », murmura‑t-elle finalement, le souffle court. Ses joues étaient toujours écarlates, mais le feu du désir y laissait place à une sorte de gêne. « Pas comme ça. Pas… dedans. »
Tom fronça les sourcils. « Mais… tu viens de dire… »
« Je sais ce que j'ai dit ! » coupa Alice, sa voix montant d'un cran, trahissant une irritation soudaine. Elle se décolla de la poutre, son corps se penchant légèrement en avant, ses mains posées à plat sur le torse de Tom. Le mouvement fit glisser la queue de Tom un peu plus loin dans sa chatte, provoquant un frisson involontaire des deux côtés.
« Ah ! » gémit‑elle, un mélange de plaisir et de frustration dans le son. Elle s'appuya plus fermement sur Tom, cherchant à reprendre son souffle. « C'est trop, Tom. C'est trop rapide. On… on fait n'importe quoi. »
« On fait pas n'importe quoi », rétorqua Tom, tentant de la rassurer, mais sa propre voix tremblait d'incertitude. Il ne voulait pas qu'elle s'arrête, pas maintenant. Il sentait l'énergie monter, le désir le consumer. « On… on a juste un peu trop joué. C'est tout. »
« Un peu trop joué ? » Alice le fixa, un mélange d'incrédulité et de désarroi dans son regard. « Tom, on est en train de… de faire ça. Dans le grenier. Nus. Alors qu'on est… » Elle ne termina pas la phrase, mais le sens était clair.
Tom sentit un froid le parcourir, malgré la chaleur persistante de leurs corps enlacés. Le poids de la réalité venait de s'abattre sur eux, brisant la bulle de désir et d'interdit qu'ils avaient créée.
« Alors, on s'arrête ? » demanda Tom, la voix basse. L'idée de devoir se retirer, de devoir laisser cette sensation le quitter, le rendait fou.
Alice hésita, son regard glissant à nouveau vers l'endroit où leurs corps étaient encore intimement connectés. Une nouvelle vague de chaleur traversa son visage. Elle secoua la tête, un petit mouvement saccadé.
« Non. Non, je veux pas s'arrêter. » Sa voix était presque un murmure, mais sa détermination était revenue. « Mais… pas comme ça. »
Elle se dégagea doucement de Tom, ses cuisses se desserrant de ses hanches. La queue de Tom glissa lentement hors d'elle, une séparation déchirante qui fit gémir Tom de frustration. Il sentit le vide, le froid de l'air sur son corps moite.
Alice, une fois libérée de son étreinte, prit un pas de recul, son dos se heurtant à la poutre en chêne. Elle se tourna, ses mains frôlant la surface rugueuse du bois. Sa nudité était soudainement plus apparente, plus vulnérable, sans le contact protecteur du corps de Tom.
Elle se pencha légèrement en avant, ses mains glissant sur ses propres hanches, puis sur son cul. Elle se retourna à demi, regardant Tom par-dessus son épaule. Ses mains écartèrent délicatement son cul, exposant la rose de son anus, froncée et humide.
Tom la regarda, le souffle coupé. Son regard se posa sur cette ouverture inattendue, un territoire inexploré, intime et tabou. L'invitation était claire, explicite. Le corps d'Alice était tendu, ses muscles fessiers légèrement contractés. La peau de son cul était douce et tendue, mettant en évidence la petite ouverture qui les séparait.
« Comme ça », dit‑elle, sa voix à peine audible, chargée d'une tension nouvelle. « Fais‑le là. »
Tom cligna des yeux, son cerveau essayant de traiter cette nouvelle information. Le choc était puissant, inattendu. Il sentait le sang affluer vers sa queue, qui, après un bref moment de recul, s'était déjà dressée de nouveau, plus dure et plus déterminée que jamais.
Il fit un pas en avant, puis un autre, réduisant la distance entre eux. Alice ne bougea pas, son cul toujours offert, son regard sur lui, défiant et invitant à la fois. La lumière tamisée du grenier jouait sur la courbure de son dos, sur la rondeur de son cul, sur la petite fente humide qu'elle lui montrait.
« Tu es sûre ? » demanda Tom, sa voix toujours rauque, mais avec une pointe de surprise.
« Je suis sûre », répondit Alice, ses yeux sombres fixés sur les siens. Son corps tremblait légèrement, mais sa résolution était inébranlable. « On a dit pas de limites. C'est le jeu, non ? »
Tom ne répondit pas. Il arriva derrière elle, le souffle court. La vision de son cul parfaitement offert, de l'ouverture anale si proche et si vulnérable, le submergea. Il tendit une main tremblante, son index hésitant à quelques millimètres de sa peau.
Il effleura la peau du côté du cul gauche, juste à côté de l'ouverture. La peau était douce, chaude. Alice tressaillit, mais ne bougea pas. Tom laissa son doigt glisser le long du pli, puis, avec une audace soudaine, il posa le bout de son index sur le petit orifice, ressentant sa chaleur, sa contraction.
Alice laissa échapper un petit son, un mélange de surprise et d'excitation. Son corps se tendit un peu plus, sa tête se tournant légèrement vers lui, lui permettant de voir le profil de sa joue rougie.
Tom exerça une légère pression avec son doigt. L'ouverture se détendit un peu, s'adaptant à la présence de son doigt. Il sentit une résistance, mais aussi une acceptation. Il enfonça un peu plus son doigt, le faisant glisser délicatement à l'intérieur.
Alice gémit, un son rauque et profond qui résonna dans le grenier. Son corps se cambra légèrement contre la poutre, ses doigts s'agrippant au bois rugueux.
« C'est… c'est bizarre », murmura‑t-elle, mais il n'y avait aucune peur dans sa voix, juste une curiosité intense. « Ça fait… chaud. »
Tom retira son doigt, le regarda, puis le porta à sa bouche. Il goûta la saveur d'Alice, une saveur unique, intime. Il la repoussa légèrement contre la poutre, son bassin venant presser le creux de ses reins. La tête de sa queue se frotta contre le sillon de son cul, cherchant l'ouverture qu'il venait de préparer.
Il posa ses mains sur ses hanches, les faisant basculer légèrement pour lui offrir un meilleur accès. Sa queue, dure et tendue, se positionna. Il exerça une pression douce, hésitante, contre l'ouverture.
Alice gémit de nouveau, son souffle s'accélérant. « Vas‑y, Tom. »
Il inspira profondément. Puis, avec une lenteur calculée, il poussa.
La pénétration fut différente. Plus serrée, plus résistante. Tom sentit la tension des muscles d'Alice, la pression de l'anneau qui le serrait, le glissement difficile mais inexorable. Il poussa un peu plus, un centimètre à la fois, sentant son corps entier se dilater pour l'accueillir.
Alice se tendit, un cri retenu dans sa gorge. Son cul se contracta autour de lui, puis se relâcha, acceptant la progression.
« Ça va ? » demanda Tom, sa voix étranglée par l'effort et l'excitation.
« Oui… oui, vas‑y », répondit‑elle, un halètement. « Doucement. »
Il continua, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que sa queue soit entièrement logée en elle. La sensation était écrasante, une pression interne intense, une chaleur enveloppante et une intimité inattendue.
Il se figea, le souffle court, sa queue entièrement prise en elle. Le silence du grenier était revenu, seulement troublé par leurs respirations haletantes. Alice était immobile, son corps tremblant sous le sien.
« C'est… c'est dedans », murmura Tom, les dents serrées.
Alice hocha la tête, sa joue pressée contre la poutre. « Je sens… tout. »