Chapitre 6
Le compte à rebours continuait de défiler, impitoyable, tandis qu'Alice, les mains toujours fermement posées sur les hanches de Tom, se fit de plus en plus audacieuse. La chaleur entre leurs corps, à présent à son paroxysme, contrastait avec le souffle glacé du grenier, mais elle ne frissonnait plus de froid. Ses lèvres s’entrouvrirent, un sourire glissant sur son visage, un mélange de malice et d'excitation pure.
« On doit le faire, Tom », répéta-t-elle, sa voix à peine un murmure rauque, les yeux fixés sur les siens, mais son regard glissait vers ses lèvres. « Le jeu nous y force. Et on ne peut pas laisser la trappe se refermer, pas vrai ? Imagine le bordel si on est coincés ici toute la nuit, nus comme des vers. »
Elle riait à moitié, un son aigu et délibérément provocateur. Ses mains, toujours sur ses hanches, firent un léger mouvement circulaire, ses doigts effleurant la peau sensible juste au-dessus du creux de ses fesses. Le corps de Tom réagit aussitôt, un frisson descendant le long de sa colonne vertébrale. La sensualité de Tom, déjà tendue à l’extrême, gonfla légèrement sous la pression, s’enfonçant davantage contre le pubis d’Alice. Le gland pourpre s'étala un peu plus contre l'humidité naissante, faisant perler de nouvelles gouttes de liquide à son extrémité.
« Alice, putain… » La voix de Tom était rauque, à peine audible. Il ferma de nouveau les yeux, la tête légèrement rejetée en arrière. Ses doigts se crispèrent à nouveau, cherchant un point d'ancrage, mais ses mains restaient le long de ses cuisses, poings serrés. Il ne bougeait plus, comme paralysé par l'intensité de la situation.
« Quoi, "putain" ? » Elle inclina la tête, sa joue effleurant presque l'épaule de Tom. « Tu as peur ? Ou tu aimes ça ? C’est nouveau, non ? Ce genre de contact. On n’a jamais… » Elle laissa sa phrase en suspens, le sous-entendu planant dans l'air, plus lourd que la poussière des solives.
Elle fit un nouveau mouvement de bassin. Cette fois, ce n'était plus un simple transfert de poids, mais une légère rotation, un frottement délibéré. Sa chatte, de plus en plus mouillée, absorba la friction, et le gland de Tom glissa sur les plis de ses lèvres internes, juste à l'entrée de son intimité. Le contact, plus intime, plus précis, lui arracha un gémissement involontaire, une petite plainte rauque qui se perdit dans le bourdonnement lointain de la boîte.
Tom ouvrit les yeux d'un coup. Leurs regards se croisèrent, intenses, brûlants. Il ne cherchait plus à dissimuler son excitation. Ses pupilles étaient dilatées, sa respiration saccadée, et une veine pulsait visiblement au coin de son front.
« Tu joues à quoi, Alice ? » demanda-t-il, sa voix tremblante, à peine un murmure. « Tu sais ce que tu fais, là ? »
« Bien sûr que je sais ce que je fais », répondit-elle, son sourire s'élargissant, ses yeux pétillant d'une audace nouvelle. « Je joue. Le jeu nous dit de faire contact, "bassin à bassin". On est "bassin à bassin", non ? Et on a trois minutes pour le faire, ou… » Elle pointa du menton la boîte qui affichait à présent « 105… 104… 103… ».
Elle relâcha une main de sa hanche pour la poser sur la cuisse tendue de Tom. Ses doigts froids caressèrent la peau chaude et ferme de son muscle, remontant lentement, effleurant le pli de l'aine. Elle sentit ses muscles se contracter encore plus sous son toucher.
« Et puis », continua-t-elle, sa voix de plus en plus chuchotante, ses lèvres presque collées à l'oreille de Tom. « Ça te plaît pas, peut-être ? Regarde. Tu es tout dur, Tom. Plus que tout à l'heure. Et tu n'arrêtes pas de gigoter contre moi. »
Elle accentua le mouvement de frottement de son bassin, un va-et-vient lent et sensuel. La sensualité de Tom, prisonnière entre leurs corps, répondit par une impulsion propre, un bond en avant qui la fit soupirer de plaisir. Le gland pénétra légèrement la fente de sa chatte, juste assez pour sentir la chaleur et l'humidité enveloppantes. Une décharge électrique la traversa de la tête aux pieds.
« C'est ça que le jeu veut ? » demanda-t-elle, sa voix maintenant un filet, à peine audible. « Que ça rentre ? »
Tom ne répondit pas. Il la regardait avec une intensité folle, ses yeux sombres dévorant son visage, ses lèvres entrouvertes, son cou tendu. Son corps était une masse de tension, ses muscles tremblants sous l'effort de se contenir.
Les chiffres sur la boîte défilaient encore : « 89… 88… 87… »
Alice retira sa main de la cuisse de Tom et la glissa le long de son dos, ses doigts fins traçant un chemin le long de sa colonne vertébrale jusqu'à son cou. Elle agrippa sa nuque et le tira vers elle, sans un mot, ses yeux implorants fixés sur les siens.
Leurs bouches se rencontrèrent dans un baiser sauvage et inattendu. Les lèvres d'Alice étaient douces et humides, celles de Tom plus fermes, pressées contre les siennes avec une urgence frénétique. Leurs langues s'entremêlèrent aussitôt, cherchant, explorant, savourant le goût de l'autre. Le baiser était profond, vorace, comme si des années de non-dits et de désirs refoulés s'y déversaient d'un coup.
Pendant qu'ils s'embrassaient, Alice intensifia le mouvement de son bassin, un frottement plus rapide, plus appuyé. Elle se cambra légèrement, offrant davantage sa chatte à la sensualité de Tom. Le gland, déjà imbibé de ses sécrétions, glissa plus profondément, explorant l'entrée de son vagin. Elle sentit la chair dure et chaude de son frère presser contre elle, cherchant à s'enfoncer davantage.
Un grognement sourd s'échappa de la gorge de Tom, à travers le baiser. Ses mains, qui jusqu'à présent étaient restées le long de ses cuisses, se levèrent d'un coup. Elles se posèrent sur les fesses nues d'Alice, les paumes s'agrippant fermement à la chair de ses joues. Il la plaqua contre lui avec une force nouvelle, ses doigts s'enfonçant légèrement dans sa chair, les paumes pressant ses fesses pour mieux la coller à lui.
Le contact devint total. La sensualité de Tom, poussée par le mouvement de ses mains, glissa entièrement dans la chatte d'Alice, qui la reçut avec une chaleur et une humidité enveloppantes. Elle laissa échapper un cri étouffé, un mélange de surprise et de plaisir intense. La sensation de son frère en elle était écrasante, brûlante, et pourtant si incroyablement naturelle.
Le compteur sur la boîte, qui affichait « 55… 54… 53… », s'arrêta brusquement. Les chiffres rouges se figèrent, puis disparurent. La plaque de cuivre redevint sombre, la lueur orangée s'éteignant. Seuls les cercles verts continuaient de briller sous leurs pieds.
Un silence soudain, profond, tomba sur le grenier, seulement brisé par leurs respirations haletantes et le rythme frénétique de leurs cœurs qui battaient à l'unisson.
Leurs bouches se séparèrent enfin, leurs lèvres rougies et gonflées. Alice regarda Tom, les yeux brillants, un mélange de triomphe et d'incrédulité. Il était en elle, profondément, chaudement.
« Ça a marché », murmura-t-elle, sa voix encore tremblante d'émotion. « Le jeu s'est arrêté. »
Tom ne dit rien. Son regard, toujours aussi intense, ne la lâchait pas. Ses mains étaient toujours agrippées à ses fesses, le maintenant fermement en elle. Il était raide, immobile, comme si le moindre mouvement risquait de briser le sortilège.
Alice sentit le début de sa queue pulser à l'intérieur d'elle, un mouvement subtil mais puissant qui lui arracha un nouveau soupir. La sensation était exquise, insoutenable.
« Et maintenant ? » demanda-t-elle, sa voix plus un souffle qu'une question. « On fait quoi, maintenant que le jeu est fini ? »