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Un jeu au grenier

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 4 1497 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 4

Tom retira la bande de cuir marron de sa ceinture, le cliquetis de la boucle en laiton résonnant contre le métal de son jean de chantier. Il la jeta sur la caisse en bois, où elle atterrit avec un bruit sourd. Ses doigts calleux agrippèrent ensuite le bouton métallique de son pantalon. Il le poussa hors de la boutonnière, puis descendit la fermeture éclair dans un grincement métallique sec. Il glissa ses mains sur ses hanches pour pousser le denim rigide vers le bas. Le tissu lourd glissa le long de ses cuisses, puis de ses mollets, s’accumulant en accordéon autour de ses chevilles. Tom dut lever un pied après l’autre pour se dégager complètement du vêtement. Il ramassa le jean et le posa sur la pile de ses affaires. Il ne portait plus qu’un boxer en coton gris stretch, qui moulait ses cuisses et son entrejambe.

Alice le regardait faire, les bras croisés sous sa poitrine pour tenter de se protéger du courant d’air frais qui passait sous les tuiles. Ses épaules nues étaient marquées de légers frissons. Elle reporta son attention sur elle-même. Ses mains glissèrent derrière son dos. Ses doigts cherchèrent l’agrafe de son soutien-gorge de dentelle noire. Après deux tentatives infructueuses dues à la fraîcheur qui lui engourdissait les doigts, un double clic sec retentit. Elle ramena ses bras vers l’avant, faisant glisser les bretelles sombres le long de ses épaules, puis de ses coudes. Le soutien-gorge quitta sa peau et elle le posa sur la table en pin, à côté de son sweat-shirt. Sa poitrine fine, aux tétons pointés par le froid, était désormais entièrement découverte.

« À toi », dit-elle, sa voix manquant un peu de fermeté.

Tom prit une inspiration lente. Ses pouces se glissèrent sous l’élastique gris de son boxer. D’un mouvement continu et sans hésiter, il le descendit le long de ses cuisses, puis de ses genoux, avant de le retirer complètement d’un coup de pied pour l’envoyer près de la caisse.

Il se redressa, entièrement nu.

C’est à ce moment précis que son corps réagit. Malgré la température basse du grenier, malgré la situation et la présence d’Alice, l’afflux de sang fut immédiat et totalement incontrôlable. Sa queue, d’abord au repos, s’anima d’un tressautement. Elle prit rapidement du volume, s’allongeant et se durcissant sous l’effet d’une tension nerveuse et physique immédiate. En quelques secondes, son sexe se dressa à la verticale, tendu et palpitant, contrastant avec la fraîcheur ambiante de la pièce.

Alice, qui venait de poser ses mains sur l’élastique de sa culotte en coton noire, s’immobilisa. Ses yeux descendirent malgré elle vers l’entrejambe de son frère. Elle fixa un instant la queue dressée et ferme, la veine saillante qui la parcourait, avant de relever brusquement le regard vers les yeux de Tom.

Tom serra les mâchoires, les poings fermés le long des cuisses. Ses muscles abdominaux étaient contractés.

« C’est mécanique », dit-il, la voix plus rauque que d’habitude. « Calcule pas. Finis d’enlever ça. »

Alice hocha la tête une fois, les lèvres serrées. Ses pouces s’enfoncèrent sous le tissu noir de sa culotte. Elle la poussa lentement le long de ses hanches, dévoilant la courbe de ses fesses, puis descendit le vêtement le long de ses cuisses et de ses jambes tendues. Elle leva un pied, puis l’autre, pour s’en libérer tout à fait. Elle posa la culotte sur la table.

Elle était debout, complètement nue sur le plancher poussiéreux, les bras ballants le long du corps, révélant son pubis sombre et tondu.

Sur le sol, les deux empreintes circulaires gravées dans le bois brillèrent d’un vert plus vif. Un signal sonore aigu, semblable à un bip électronique, s’échappa de la boîte en bois de palissandre. Sur la plaque de cuivre, de petits chiffres rouges apparurent sous le texte : « 60 ».

« Faut qu’on y aille », dit Alice en faisant un pas vers l’avant.

Elle posa ses deux pieds nus au centre du premier cercle vert. Elle fit face à la seconde empreinte, attendant que son frère la rejoigne.

Tom avança lentement. Le bois brut du plancher grinça sous son poids. Il plaça ses pieds larges et nus sur le second cercle vert, juste en face d’elle.

À cet instant, la distance entre leurs deux corps n’était plus que de vingt centimètres exacts.

À cette distance infime, la queue de Tom, rigide et tendue vers l’avant, arrivait presque à hauteur du bas-ventre d’Alice. Le gland pourpre et luisant n’était qu’à quelques centimètres à peine de la fente de sa chatte nue. La chaleur corporelle qui se dégageait de leurs deux peaux se mêlait dans l’espace restreint qui les séparait.

Un nouveau bip retentit. Le décompte commença sur la plaque de cuivre : « 59... 58... 57... »

« Regarde-moi dans les yeux », murmura Tom, le regard fixé sur le front d’Alice pour éviter de baisser les yeux sur sa poitrine ou sur son pubis.

« Je te regarde », répondit-elle. Elle planta ses yeux sombres dans les siens. Sa respiration était courte, rapide. Sa poitrine s’abaissait et se soulevait à un rythme saccadé, ses seins frôlant presque le torse large de Tom à chaque inspiration profonde.

« 50... 49... 48... »

L’air frais du grenier continuait de glisser sur leurs corps nus, mais la zone située entre eux deux était devenue chaude, presque étouffante. L’odeur de la peau de Tom, un mélange de sueur propre et de savon, parvenait directement aux narines d’Alice. Elle pouvait voir la pulsation rapide de la carotide au cou de son frère.

La queue de Tom eut un léger tressautement vers le haut, se rapprochant encore d’un millimètre du corps d’Alice. Le bout de son sexe flottait juste devant les poils fins de son pubis.

« Tom », dit-elle dans un souffle.

« Bouge pas », répondit-il, les dents serrées. « Reste sur les marques. Plus que quarante secondes. »

« Je bouge pas. Mais c’est chaud. »

« Je sais. »

« 35... 34... 33... »

Le regard d’Alice glissa une fraction de seconde vers le bas, observant la tension extrême du sexe de son frère, si proche d’elle qu’elle pouvait en ressentir la chaleur radiante sur sa propre peau sensible. Une goutte de liquide séminal limpide perla à l’extrémité du gland de Tom, brillant sous la faible lumière de la lucarne.

Tom perçut le mouvement de ses yeux. Sa propre respiration se fit plus lourde. Ses cuisses se contractèrent davantage pour maintenir l’équilibre exact requis par les empreintes au sol. Ses doigts se crispèrent légèrement sur le côté de ses cuisses nues.

« 25... 24... 23... »

« Tu as froid ? » demanda Tom, remarquant que les frissons d’Alice s’intensifiaient, faisant trembler légèrement ses épaules et ses seins.

« Un peu », dit-elle. « Mais c’est pas que le froid. »

Elle fit un léger mouvement de bassin vers l’avant, inconscient ou provoqué par l’attraction de la chaleur, réduisant encore l’espace de quelques millimètres. Le bout de la queue de Tom effleura les poils les plus externes de son pubis. Le contact, bien que léger comme un souffle, provoqua un frisson électrique qui parcourut l’échine de Tom. Un grognement sourd resta bloqué dans sa gorge.

« Alice, recule d’un poil, tu vas nous faire rater le truc », dit-il d’une voix basse et pressante.

« Si je recule, mes talons sortent du cercle », répliqua-t-elle sans quitter ses yeux des siens. Ses pupilles étaient dilatées.

« 12... 11... 10... »

Le décompte final s’affichait en rouge vif sur la boîte. Le silence dans le grenier était si complet qu’on n’entendait plus que leurs deux respirations croisées, rapides et chaudes. La tension dans l’entrejambe de Tom était à son comble, sa queue tendue à l’extrême, pointée directement vers le sexe d’Alice qui commençait à briller d’une légère humidité naturelle à la commissure de ses lèvres.

« 3... 2... 1... 0. »

Un double déclic métallique lourd et sonore retentit du côté de la trappe. Le troisième verrou venait de se libérer. La plaque de cuivre s’éteignit brusquement, replongeant les angles du grenier dans la pénombre grise de la fin d’après-midi.

Aucun d’eux ne bougea. Leurs pieds restèrent ancrés dans les empreintes circulaires, leurs corps nus toujours séparés par ces vingt centimètres d’air chargé d’électricité. La queue de Tom, toujours parfaitement érigée, palpitait doucement entre eux deux.

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