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T'as déjà ?

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 7 1475 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 7

Amaia ne détacha pas ses yeux de ceux de Noé. Le silence qui suivit ses derniers mots sembla s’étirer, chargé de la friction invisible de leurs deux corps si proches. Elle bougea légèrement les doigts, faisant glisser sa paume le long du tissu lisse de son jogging noir jusqu'à ce que le bout de son index rencontre le nœud du cordon de serrage, juste au niveau de sa taille.

« Et pour répondre à ta question », dit-elle, sa voix plus basse, presque un murmure contre son visage, « oui, j'ai déjà eu envie de voir ta sensualité. »

Noé ne bougea pas d'un millimètre, mais ses muscles se tendirent d'un coup sous sa peau nue. Ses abdominaux se dessinèrent plus nettement sous la lumière jaune de la lampe.

Amaia attrapa les deux extrémités du cordon de coton noir entre son pouce et son index. D’un geste sec mais parfaitement contrôlé, elle tira dessus. Le nœud coulant se desserra instantanément, libérant la tension autour de la taille de Noé. Les deux bouts du lacet retombèrent mollement de chaque côté de la braguette fermée du jogging. Elle ne laissa pas de temps mort. Ses deux mains, désormais libres du cordon, glissèrent de part et d’autre des hanches de Noé, s’enfonçant sous la bande élastique du pantalon de sport.

La fraîcheur de ses doigts contre la peau chaude de ses hanches fit frissonner Noé. Il prit une inspiration sifflante par le nez, les narines légèrement dilatées.

« Tu ne perds pas de temps », murmura-t-il, la voix enrouée.

« C’est toi qui as parlé de passer à la pratique », répliqua-t-elle sans cesser de le fixer.

Elle appuya ses paumes contre ses flancs et poussa l’élastique du jogging vers le bas. Le tissu noir glissa le long de ses cuisses, s’accumulant en plis sombres au milieu de ses cuisses, révélant le haut de son boxer en coton gris anthracite. La bande élastique du sous-vêtement, blanche et marquée d'un logo usé, barrait son bas-ventre.

Amaia déplaça ses mains vers l’avant. Ses pouces se glissèrent sous la bordure élastique du boxer gris, juste au-dessus du pubis de Noé. Elle sentit la rigidité immédiate qui se dessinait déjà sous le coton tendu. Sans hésiter, elle exerça une pression ferme vers le bas, entraînant le boxer dans le sillage du jogging.

Le tissu glissa sur sa peau, libérant sa queue déjà bien redressée, qui se dégagea brusquement et vint se caler contre son bas-ventre, oscillant légèrement sous l'effet de la libération. La peau de son sexe était sombre, tendue par l'afflux de sang, et une légère goutte de liquide séminal brillait déjà à son extrémité.

Amaia laissa échapper un léger souffle, ses yeux descendant enfin pour observer sa nudité ainsi exposée. Ses doigts restèrent posés sur le haut de ses cuisses, juste à la limite du tissu du boxer maintenant rabaissé à mi-cuisse.

« C’est une jolie réponse », dit-elle doucement, un sourire infime étirant le coin de ses lèvres.

Noé expira lentement, relâchant un peu la tension de ses épaules, bien que son cœur cogne visiblement contre ses côtes nues. Ses pans de sweat gris pendaient toujours de chaque côté de son buste, encadrant son torse et son sexe dressé.

« Tu t'arrêtes là ? » demanda Noé, un ton de défi dans la voix, malgré le tremblement imperceptible qui la parcourait.

« J'observe », répondit-elle. Elle avança sa main droite et, du bout de l'index, elle effleura la base de son sexe, remontant lentement le long de la veine saillante qui parcourait le côté gauche. « Tu as l'air plutôt réceptif pour quelqu'un qui prétendait juste vouloir jouer. »

Le contact de son doigt frais sur la peau brûlante et sensible de sa verge fit monter une bouffée de chaleur immédiate chez Noé. Il contracta les fesses, sa queue tressaillant contre son ventre sous l'effet de la caresse.

« Je ne fais pas semblant », dit-il.

Sa main droite, qui était restée posée sur la cuisse d'Amaia, s'activa à son tour. Il fit glisser ses doigts le long du jean bleu très serré, remontant vers sa hanche. Le denim était rigide, offrant une résistance solide à ses mouvements. Il atteignit la taille du pantalon et glissa son pouce sous la ceinture, sentant la peau douce de son flanc juste au-dessus du tissu. Ses doigts cherchèrent le bouton métallique central du jean.

Amaia ne broncha pas, continuant de caresser lentement le gland de Noé avec son pouce, l'humidifiant légèrement du liquide qui perlinat à l'extrémité. Ses yeux s'étaient assombris, fixés sur le visage de Noé pour guetter chacune de ses réactions.

Noé coinça le bouton en métal entre son index et son pouce. D'une pression ferme, il le fit basculer hors de la boutonnière de toile épaisse. Le bruit métallique sec résonna dans la pièce. Il posa ensuite ses doigts sur la languette de la fermeture éclair en laiton. Il la tira vers le bas dans un grincement feutré, ouvrant le jean sur une dizaine de centimètres.

Sous la fente de la fermeture éclair ouverte, un tissu de dentelle noire apparut, contrastant fortement avec la peau claire de son bas-ventre. Le jean d'Amaia, libéré de sa fermeture, s'écarta légèrement, révélant la courbure de ses hanches et le début de son pubis couvert par la fine dentelle.

« À mon tour », dit Noé, le regard planté dans le sien.

« Je n'ai pas dit le contraire », murmura-t-elle, sa respiration commençant elle aussi à s'accélérer.

Noé passa ses deux mains sous la ceinture du jean déboutonné d'Amaia. Le pantalon était si ajusté qu'il dut forcer un peu pour glisser ses paumes contre ses hanches, frottant la dentelle de sa culotte. Il poussa le denim vers le bas avec détermination. Amaia dut soulever légèrement les fesses du canapé pour l'aider dans son mouvement. Le jean bleu glissa le long de ses cuisses fines, révélant ses jambes fuselées et sa culotte noire transparente qui laissait deviner la forme de son pubis tondu et la fente de sa chatte à travers les mailles du tissu.

Le t-shirt fluide d'Amaia, toujours complètement décalé sur son épaule droite, s'était encore un peu plus enroulé autour de sa poitrine, révélant presque entièrement le bonnet de son soutien-gorge noir qui soutenait fermement son sein droit.

Noé retira complètement ses mains des cuisses d'Amaia, laissant le jean ouvert et rabaissé autour de ses genoux. Elle se retrouvait assise en face de lui, les jambes légèrement écartées, vêtue seulement de son t-shirt lâche et de sa culotte en dentelle, tandis que lui était assis le torse nu, son jogging et son boxer rabaissés, exposant sa verge tendue et pulsante entre ses cuisses.

Amaia se pencha en avant, posant ses coudes sur ses propres cuisses. Cette position fit plonger son décolleté, offrant à Noé une vue plongeante sur la naissance de ses seins sous le tissu fin. Elle tendit à nouveau la main vers le sexe de Noé, mais cette fois-ci, elle referma entièrement ses doigts chauds autour de sa base.

La poigne était ferme, sans hésitation. Elle commença un mouvement de va-et-vient lent, faisant glisser la peau de sa verge sur toute sa longueur.

Noé ferma les yeux une fraction de seconde, laissant échapper un soupir rauque, avant de les rouvrir pour la fixer à nouveau. Il avança sa main vers le visage d'Amaia, glissant ses doigts dans ses cheveux sombres derrière sa nuque pour la rapprocher de lui.

« Tu es très directe pour quelqu'un qui aime les règles », dit-il, son bassin bougeant instinctivement pour accompagner le rythme de sa main.

« Les règles sont faites pour être appliquées », répondit-elle, son visage à seulement quelques centimètres du sien. « Et là, je crois qu'on est en plein dedans. »

Elle accéléra légèrement le mouvement de sa main, son pouce massant régulièrement le frein de son sexe à chaque remontée. Noé sentit la tension monter d'un coup dans ses cuisses et son bas-ventre. Il resserra sa prise sur sa nuque, ses doigts s'emmêlant dans ses mèches de cheveux, maintenant sa tête stable tandis qu'il se penchait pour approcher ses lèvres des siennes.

Leurs souffles se mélangèrent, chauds et rapides, dans l'espace infime qui les séparait encore.

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✨ Fin de l'histoire